"Il y a environ un an, quelqu'un a installé de la pornographie infantile sur mon ordinateur", a dit Zeman, qui briguera un deuxième mandat en janvier prochain, dans une interview à la radio Frekvence 1 transcrite sur le site web présidentiel. "Je l'ai regardé pendant dix secondes environ avant de comprendre ce que c'était", a dit Zeman, 72 ans, premier président tchèque élu au suffrage direct, connu pour ses propos pro-russes, pro-chinois et anti-musulmans. Il a indiqué avoir envisagé de porter plainte, mais avoir changé d'avis après avoir consulté ses informaticiens. M. Zeman n'est pas le seul haut responsable tchèque à avoir été pris pour cible par des hackers. Le chef de la diplomatie Lubomir Zaoralek a révélé en janvier que son compte e-mail officiel avait été piraté, ainsi que ceux de dizaines d'employés de son ministère. Les services de renseignement américains ont accusé au début de l'année la Russie d'avoir utilisé des pirates informatiques pour saboter la campagne électorale de Hillary Clinton, au profit de Donald Trump. En octobre dernier, la police tchèque a arrêté un hacker russe accusé de mener des cyber-attaques contre les Etats-Unis. L'homme est toujours détenu en attendant une décision de justice, les autorités américaines et russes ayant toutes deux demandé son extradition. (Belga)

"Il y a environ un an, quelqu'un a installé de la pornographie infantile sur mon ordinateur", a dit Zeman, qui briguera un deuxième mandat en janvier prochain, dans une interview à la radio Frekvence 1 transcrite sur le site web présidentiel. "Je l'ai regardé pendant dix secondes environ avant de comprendre ce que c'était", a dit Zeman, 72 ans, premier président tchèque élu au suffrage direct, connu pour ses propos pro-russes, pro-chinois et anti-musulmans. Il a indiqué avoir envisagé de porter plainte, mais avoir changé d'avis après avoir consulté ses informaticiens. M. Zeman n'est pas le seul haut responsable tchèque à avoir été pris pour cible par des hackers. Le chef de la diplomatie Lubomir Zaoralek a révélé en janvier que son compte e-mail officiel avait été piraté, ainsi que ceux de dizaines d'employés de son ministère. Les services de renseignement américains ont accusé au début de l'année la Russie d'avoir utilisé des pirates informatiques pour saboter la campagne électorale de Hillary Clinton, au profit de Donald Trump. En octobre dernier, la police tchèque a arrêté un hacker russe accusé de mener des cyber-attaques contre les Etats-Unis. L'homme est toujours détenu en attendant une décision de justice, les autorités américaines et russes ayant toutes deux demandé son extradition. (Belga)