Dans cette adresse en anglais à ses "chers amis britanniques", et plus particulièrement "aux millions de Britanniques (...) qui conservent un attachement profond à l'Union européenne", Emmanuel Macron fait part de sa "profonde tristesse" face au départ du Royaume-Uni de l'Union européenne, se défendant que la France ait été "dure" dans les négociations du Brexit. "J'ai tenu à défendre les principes existentiels du fonctionnement de l'Union européenne", affirme Emmanuel Macron. "Mais jamais un esprit de revanche ou de punition n'a animé la France et le peuple français ni, je crois pouvoir le dire, aucun peuple d'Europe". S'agissant de la "relation future" entre l'UE et le Royaume-Uni, Emmanuel Macron prévient que "nous ne pourrons pas laisser une compétition néfaste s'établir". "Entre nos deux pays, plus directement, je souhaite ouvrir un nouveau chapitre, fondé sur la force de nos liens inégalés", poursuit le président. Rappelant que la France célèbrera cette année le 80e anniversaire de l'Appel du 18 juin par le Général de Gaulle, il souligne que "les Français savent ce qu'ils doivent aux Britanniques, qui ont permis à la République de vivre". "Je viendrai à Londres, au mois de juin, pour remettre à cette ville la Légion d'honneur, en hommage à l'immense courage de tout un pays, de tout un peuple", poursuit-il, souhaitant que les deux pays approfondissent leur "coopération en matière de défense, de sécurité, de renseignement". M. Macron avait estimé vendredi que le départ du Royaume-Uni de l'UE était "un choc" et "un signal d'alarme historique" pour "l'Europe toute entière". (Belga)

Dans cette adresse en anglais à ses "chers amis britanniques", et plus particulièrement "aux millions de Britanniques (...) qui conservent un attachement profond à l'Union européenne", Emmanuel Macron fait part de sa "profonde tristesse" face au départ du Royaume-Uni de l'Union européenne, se défendant que la France ait été "dure" dans les négociations du Brexit. "J'ai tenu à défendre les principes existentiels du fonctionnement de l'Union européenne", affirme Emmanuel Macron. "Mais jamais un esprit de revanche ou de punition n'a animé la France et le peuple français ni, je crois pouvoir le dire, aucun peuple d'Europe". S'agissant de la "relation future" entre l'UE et le Royaume-Uni, Emmanuel Macron prévient que "nous ne pourrons pas laisser une compétition néfaste s'établir". "Entre nos deux pays, plus directement, je souhaite ouvrir un nouveau chapitre, fondé sur la force de nos liens inégalés", poursuit le président. Rappelant que la France célèbrera cette année le 80e anniversaire de l'Appel du 18 juin par le Général de Gaulle, il souligne que "les Français savent ce qu'ils doivent aux Britanniques, qui ont permis à la République de vivre". "Je viendrai à Londres, au mois de juin, pour remettre à cette ville la Légion d'honneur, en hommage à l'immense courage de tout un pays, de tout un peuple", poursuit-il, souhaitant que les deux pays approfondissent leur "coopération en matière de défense, de sécurité, de renseignement". M. Macron avait estimé vendredi que le départ du Royaume-Uni de l'UE était "un choc" et "un signal d'alarme historique" pour "l'Europe toute entière". (Belga)