Il a toutefois prévenu que des crédits supplémentaires seraient nécessaires pour assurer une bonne conservation de ce patrimoine - pour l'heure principalement détenu par l'AfricaMuseum/Musée royal de l'Afrique centrale (MRAC) de Tervueren, une institution fédérale. "Impressionnant", "un très bon discours", a-t-il affirmé à quelques journalistes belges après avoir écouté, en compagnie d'autres responsables congolais, l'intervention consacrée à la restitution prononcée par le secrétaire d'État belge à la Politique scientifique, Thomas Dermine, mercredi au Musée national de la RDC (MNRDC) à Kinshasa. "Le retour de nos (objets d') arts nous impose une dépense. Il faudra y faire face et budgétiser" les demandes que formulera le ministre de la Culture (actuellement Catherine Kathungu Furaha), a ajouté M. Bahati. Il a plus généralement salué la volonté belge de restituer des biens spoliés lors de la période coloniale (1908-1960), ou, auparavant, durant celle de l'État indépendant du Congo (EIC) léopoldien, entre 1885 et la reprise de cet immense pays par la Belgique en 1908. "Ils (les Belges) ont reconnu qu'effectivement il y a eu du tort qui a été causé. Mais il faut savoir réparer et c'est bon que l'on puisse tourner cette page" de la colonisation, a souligné M. Bahati, qui est protocolairement le deuxième personnage de l'État congolais. (Belga)

Il a toutefois prévenu que des crédits supplémentaires seraient nécessaires pour assurer une bonne conservation de ce patrimoine - pour l'heure principalement détenu par l'AfricaMuseum/Musée royal de l'Afrique centrale (MRAC) de Tervueren, une institution fédérale. "Impressionnant", "un très bon discours", a-t-il affirmé à quelques journalistes belges après avoir écouté, en compagnie d'autres responsables congolais, l'intervention consacrée à la restitution prononcée par le secrétaire d'État belge à la Politique scientifique, Thomas Dermine, mercredi au Musée national de la RDC (MNRDC) à Kinshasa. "Le retour de nos (objets d') arts nous impose une dépense. Il faudra y faire face et budgétiser" les demandes que formulera le ministre de la Culture (actuellement Catherine Kathungu Furaha), a ajouté M. Bahati. Il a plus généralement salué la volonté belge de restituer des biens spoliés lors de la période coloniale (1908-1960), ou, auparavant, durant celle de l'État indépendant du Congo (EIC) léopoldien, entre 1885 et la reprise de cet immense pays par la Belgique en 1908. "Ils (les Belges) ont reconnu qu'effectivement il y a eu du tort qui a été causé. Mais il faut savoir réparer et c'est bon que l'on puisse tourner cette page" de la colonisation, a souligné M. Bahati, qui est protocolairement le deuxième personnage de l'État congolais. (Belga)