Serge Lipszyc qualifie de calomnieuses certaines de ces accusations qui ne lui ont pas été notifiées et dont il a appris l'existence par la presse. Il tient ses éléments de défense à disposition de la Chambre. Le président du comité R se trouve dans la tourmente depuis qu'il a dénoncé dans la presse à l'automne dernier des menaces qui pèsent sur les institutions du pays en provenance de l'extrême droite. La presse flamande s'est fait l'écho d'une requête, également consultée par le quotidien Le Soir, déposée par les bras droits du président qui lui reprochent un manque de collégialité, des projets incohérents, des déclarations alarmiste et non fondées, un manque de distance avec les directeurs des services de renseignement qu'il est censé contrôler, ainsi que des repas dispendieux dans des restaurants haut de gamme. "Plutôt que d'entamer un débat médiatique, je m'adresserai en premier lieu aux personnes en charge de ce dossier et espère qu'un débat contradictoire et respectueux des droits de la défense pourra avoir lieu", a réagi vendredi M. Lipszyc dans une communication à l'agence Belga. "Contrairement à ce qui a été écrit, je ne suis pas coupable de prévarications, et je n'ai ni gaspillé ni détourné de l'argent public à mon profit que ce soit lors de prétendus dîners ou autres. J'invite les journalistes à ne plus relayer complaisamment d'informations attentatoires à mon honneur et à ma probité sans préciser que la véracité de celles-ci n'est pas établie", a-t-il ajouté. (Belga)

Serge Lipszyc qualifie de calomnieuses certaines de ces accusations qui ne lui ont pas été notifiées et dont il a appris l'existence par la presse. Il tient ses éléments de défense à disposition de la Chambre. Le président du comité R se trouve dans la tourmente depuis qu'il a dénoncé dans la presse à l'automne dernier des menaces qui pèsent sur les institutions du pays en provenance de l'extrême droite. La presse flamande s'est fait l'écho d'une requête, également consultée par le quotidien Le Soir, déposée par les bras droits du président qui lui reprochent un manque de collégialité, des projets incohérents, des déclarations alarmiste et non fondées, un manque de distance avec les directeurs des services de renseignement qu'il est censé contrôler, ainsi que des repas dispendieux dans des restaurants haut de gamme. "Plutôt que d'entamer un débat médiatique, je m'adresserai en premier lieu aux personnes en charge de ce dossier et espère qu'un débat contradictoire et respectueux des droits de la défense pourra avoir lieu", a réagi vendredi M. Lipszyc dans une communication à l'agence Belga. "Contrairement à ce qui a été écrit, je ne suis pas coupable de prévarications, et je n'ai ni gaspillé ni détourné de l'argent public à mon profit que ce soit lors de prétendus dîners ou autres. J'invite les journalistes à ne plus relayer complaisamment d'informations attentatoires à mon honneur et à ma probité sans préciser que la véracité de celles-ci n'est pas établie", a-t-il ajouté. (Belga)