Selon lui, la recherche d'un candidat pour reprendre le poste de CEO de Proximus part handicapée par un plafond salarial de 650.000 euros. La limite doit être considérée comme une référence, mais dans les négociations, certains éléments peuvent être adaptés, d'après Stefaan De Clerck. M. De Clerck attend la proposition des syndicats lundi, en tant que président de la commission paritaire. Ces derniers souhaitent que Mme Leroy démissionne immédiatement, celle-ci partant rejoindre la concurrence néerlandaise, chez KPN, avec des informations potentiellement sensibles. Stefaan De Clerck souhaite, lui, que Dominique Leroy aille jusqu'à la fin de son mandat dans la mesure du possible, a-t-il rétorqué. Il a encore défendu que la future ex-CEO finisse d'abord le plan social. En ce qui concerne les éventuels délits d'initiés, le président du CA de Proximus attend l'enquête de la FSMA. Pour lui, il n'y a pas de problème avec la vente d'actions pour 285.000 euros par Dominique Leroy le 1er août. Le gendarme boursier doit vérifier si la vente a eu lieu au début du mois d'août et s'il n'est pas question d'un éventuel délit d'initié. Selon le président, le conseil d'administration a été informé du départ de la CEO à la fin du mois d'août. Il a par ailleurs reconnu qu'il avait toujours su que Leroy partirait à l'étranger. (Belga)