Il sera l'un des quelque 120 dirigeants qui participeront au sommet des chefs d'État et de gouvernement au début de cette conférence de deux semaines, dont l'objectif est de prendre des mesures pour freiner le réchauffement de la planète et éviter ses effets les plus dangereux. Il viendra au Royaume-Uni pour deux jours après avoir participé au sommet des dirigeants du G20 à Rome. Le chargé d'affaires américain, Philip Reeker, a déclaré dans un tweet : "C'est officiel - le président Biden se rendra en Écosse pour la COP26. Le rassemblement à Glasgow sera un moment charnière sur la voie d'un avenir plus sûr, plus prospère et plus durable pour notre planète.'' En amont des négociations, le président de la COP26, Alok Sharma, a exhorté les dirigeants mondiaux à respecter l'accord de Paris de 2015, qui engageait les pays à tenter de limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré celsius - au-delà duquel les impacts climatiques les plus dangereux se feront sentir. Cependant, les mesures et les promesses actuelles font que le monde est loin d'atteindre cet objectif et d'éviter les vagues de chaleur, les inondations, les dommages aux systèmes naturels, l'élévation du niveau des mers et la propagation des maladies les plus dangereuses que des températures plus élevées entraîneront. Les négociations des Nations unies sur le climat, qui auront lieu dans moins de trois semaines, doivent aboutir à un accord sur l'accélération de l'action climatique au cours de la présente décennie afin de maintenir l'objectif de 1,5 degré celsius, a averti M. Sharma. Les pays sont censés présenter des plans plus ambitieux avant la COP26, dans le cadre d'un cycle de cinq ans, afin de mettre le monde sur la voie des objectifs de Paris et le sommet est considéré comme le plus important depuis les discussions dans la capitale française. Tous les pays du G7, y compris le Royaume-Uni et les États-Unis, ont présenté de nouveaux plans plus ambitieux - appelés contributions déterminées au niveau national (CDN) en vertu de l'accord de Paris - pour réduire les émissions avant les négociations. Mais d'autres grandes économies du G20, dont la Chine, premier pollueur mondial, n'ont pas encore présenté de nouvelles versions de leurs plans, alors que le temps presse pour honorer leur promesse de le faire avant la COP26, faisant du sommet du G20 à Rome un moment potentiellement critique pour l'action climatique. (Belga)

Il sera l'un des quelque 120 dirigeants qui participeront au sommet des chefs d'État et de gouvernement au début de cette conférence de deux semaines, dont l'objectif est de prendre des mesures pour freiner le réchauffement de la planète et éviter ses effets les plus dangereux. Il viendra au Royaume-Uni pour deux jours après avoir participé au sommet des dirigeants du G20 à Rome. Le chargé d'affaires américain, Philip Reeker, a déclaré dans un tweet : "C'est officiel - le président Biden se rendra en Écosse pour la COP26. Le rassemblement à Glasgow sera un moment charnière sur la voie d'un avenir plus sûr, plus prospère et plus durable pour notre planète.'' En amont des négociations, le président de la COP26, Alok Sharma, a exhorté les dirigeants mondiaux à respecter l'accord de Paris de 2015, qui engageait les pays à tenter de limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré celsius - au-delà duquel les impacts climatiques les plus dangereux se feront sentir. Cependant, les mesures et les promesses actuelles font que le monde est loin d'atteindre cet objectif et d'éviter les vagues de chaleur, les inondations, les dommages aux systèmes naturels, l'élévation du niveau des mers et la propagation des maladies les plus dangereuses que des températures plus élevées entraîneront. Les négociations des Nations unies sur le climat, qui auront lieu dans moins de trois semaines, doivent aboutir à un accord sur l'accélération de l'action climatique au cours de la présente décennie afin de maintenir l'objectif de 1,5 degré celsius, a averti M. Sharma. Les pays sont censés présenter des plans plus ambitieux avant la COP26, dans le cadre d'un cycle de cinq ans, afin de mettre le monde sur la voie des objectifs de Paris et le sommet est considéré comme le plus important depuis les discussions dans la capitale française. Tous les pays du G7, y compris le Royaume-Uni et les États-Unis, ont présenté de nouveaux plans plus ambitieux - appelés contributions déterminées au niveau national (CDN) en vertu de l'accord de Paris - pour réduire les émissions avant les négociations. Mais d'autres grandes économies du G20, dont la Chine, premier pollueur mondial, n'ont pas encore présenté de nouvelles versions de leurs plans, alors que le temps presse pour honorer leur promesse de le faire avant la COP26, faisant du sommet du G20 à Rome un moment potentiellement critique pour l'action climatique. (Belga)