La visite doit permettre de "souligner le partenariat stratégique" entre les deux pays, selon un communiqué. Le président Biden "se réjouit également de renforcer la coopération bilatérale avec l'Irak sur les questions politique, économique et de sécurité", notamment "les efforts conjoints pour assurer la défaite durable de l'Etat Islamique", a précisé la Maison Blanche. Le dialogue stratégique entre Bagdad et Washington doit accoucher d'un calendrier de retrait de la coalition internationale venue combattre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en 2014. Quelque 3.500 soldats étrangers sont encore sur le territoire irakien parmi lesquels 2.500 Américains, mais la mise en oeuvre de leur retrait pourrait durer des années. L'Irak est pris en tenailles entre son allié américain et son puissant voisin iranien, qui se livrent à une confrontation régulière sur son sol. Une cinquantaine d'attaques à la roquette ou aux drones piégés contre des intérêts américains (ambassade, bases militaires) ont été perpétrées depuis le début de l'année en Irak. Jamais clairement revendiquées, elles sont cependant attribuées au Hachd al-Chaabi, puissante coalition de groupes armés pro-iraniens intégrés à l'Etat. La dernière attaque d'ampleur, le 7 juillet, a visé la base militaire d'Ain al-Assad, dans l'ouest de l'Irak, où 14 roquettes se sont abattues sans faire de victimes. De leur côté, les Américains ont lancé fin juin des frappes contre des positions du Hachd en Irak et en Syrie, faisant une dizaine de morts dans les rangs des combattants pro-Iran. (Belga)

La visite doit permettre de "souligner le partenariat stratégique" entre les deux pays, selon un communiqué. Le président Biden "se réjouit également de renforcer la coopération bilatérale avec l'Irak sur les questions politique, économique et de sécurité", notamment "les efforts conjoints pour assurer la défaite durable de l'Etat Islamique", a précisé la Maison Blanche. Le dialogue stratégique entre Bagdad et Washington doit accoucher d'un calendrier de retrait de la coalition internationale venue combattre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en 2014. Quelque 3.500 soldats étrangers sont encore sur le territoire irakien parmi lesquels 2.500 Américains, mais la mise en oeuvre de leur retrait pourrait durer des années. L'Irak est pris en tenailles entre son allié américain et son puissant voisin iranien, qui se livrent à une confrontation régulière sur son sol. Une cinquantaine d'attaques à la roquette ou aux drones piégés contre des intérêts américains (ambassade, bases militaires) ont été perpétrées depuis le début de l'année en Irak. Jamais clairement revendiquées, elles sont cependant attribuées au Hachd al-Chaabi, puissante coalition de groupes armés pro-iraniens intégrés à l'Etat. La dernière attaque d'ampleur, le 7 juillet, a visé la base militaire d'Ain al-Assad, dans l'ouest de l'Irak, où 14 roquettes se sont abattues sans faire de victimes. De leur côté, les Américains ont lancé fin juin des frappes contre des positions du Hachd en Irak et en Syrie, faisant une dizaine de morts dans les rangs des combattants pro-Iran. (Belga)