Cet accroissement plus marqué s'explique par de nouvelles baisses de l'impôt des personnes physiques (dans le cadre de la dernière phase du tax-shift) et par une indexation plus élevée des salaires dans le secteur privé, combinée à un ralentissement de l'inflation. Celle-ci devrait passer de 2,1 à 1,7%, entre autres grâce à une normalisation des prix de l'électricité.

La hausse du pouvoir d'achat, combinée à une confiance des consommateurs stable, devrait entraîner une croissance de la consommation de 0,8%, permettant ainsi une forte hausse du taux d'épargne des particuliers. Les investissements en logements devraient croître de 4,1% en 2019, relève encore le Bureau du Plan.

Des emplois vont encore être créés mais sur un rythme moins soutenu que les dernières années. Au cours des quatre années précédentes, l'emploi intérieur a progressé de 226.000 personnes. Le Bureau du Plan prévoit une augmentation de 56.000 postes en 2019 et 39.000 l'an prochain. La baisse du nombre de chômeurs sera moins importante que les années passées: -27.000 cette année et -17.000 en 2020.