Des demandeurs d'asile avaient déjà été hebergés à cet endroit en 2016 et 2017. Fedasil rencontre à nouveau des problèmes de capacité d'accueil et a donc demandé à la ville de Gand d'offrir de la place. L'administration communale a obtempéré. "Il y a un grand besoin d'élargir la capacité d'accueil. Nous voulons prendre nos responsabilités", affirme l'échevin de la politique sociale et de la lutte contre la pauvreté, Rudy Coddens (sp.a). "Il y aura un mix parmi les habitants. Des hommes, des femmes et des familles. Une équipe de Fedasil va prendre les choses en main de façon professionnelle". Le ponton sera un centre d'accueil ouvert où les migrants trouveront un toit, à manger et de l'aide médicale et sociale pendant le temps que prendra l'examen de leur demande d'asile, assure Fedasil. "Nous investissons dans des activités de jour, on offre du soutien psychologique et nous accorderons une grande importance aux interprètes. Les habitants pourront faire eux-mêmes leur cuisine et seront responsables de la propreté des lieux". Le projet sera évalué dans deux ans. (Belga)