En septembre 2015, l'homme de 71 ans s'était rendu à une fête après un match de football à Deinze. La victime lui avait proposé alors "de le ramener chez lui parce qu'il avait trop bu", a exposé le procureur Tom Van Den Hende. "Il a tout d'abord eu un comportement inacceptable dans la voiture. (...) M. De Buck a ensuite pris la poitrine (de la victime) et l'a pincée." Le ministère public a requis une peine de prison d'un mois avec sursis étant donné le casier judiciaire vierge du prévenu. Pour la défense, "il n'existe pas de preuve suffisante que la poitrine ait été touchée", a plaidé Me Filip Van Hende. Marc De Buck a écrit une lettre d'excuses, à la demande du compagnon de la victime. Il reconnaît avoir touché la cuisse de la femme et a précisé que ce contact n'avait "aucune signification sexuelle". La défense a demandé la suspension du prononcé. Le jugement est attendu le 5 décembre. (Belga)

En septembre 2015, l'homme de 71 ans s'était rendu à une fête après un match de football à Deinze. La victime lui avait proposé alors "de le ramener chez lui parce qu'il avait trop bu", a exposé le procureur Tom Van Den Hende. "Il a tout d'abord eu un comportement inacceptable dans la voiture. (...) M. De Buck a ensuite pris la poitrine (de la victime) et l'a pincée." Le ministère public a requis une peine de prison d'un mois avec sursis étant donné le casier judiciaire vierge du prévenu. Pour la défense, "il n'existe pas de preuve suffisante que la poitrine ait été touchée", a plaidé Me Filip Van Hende. Marc De Buck a écrit une lettre d'excuses, à la demande du compagnon de la victime. Il reconnaît avoir touché la cuisse de la femme et a précisé que ce contact n'avait "aucune signification sexuelle". La défense a demandé la suspension du prononcé. Le jugement est attendu le 5 décembre. (Belga)