Mohammed S. travaillait au dispatching de la zone de police Bruxelles-Nord (Evere/Schaerbeek/Saint-Josse-ten-Noode). Il savait donc notamment où et quand allaient avoir lieu des descentes des forces de l'ordre. La justice bruxelloise et le Comité P, chargé de contrôler la police, menaient une enquête sur cet homme depuis des semaines car ils le soupçonnaient d'avoir transmis des informations confidentielles à des présumés terroristes via le service de messagerie WhatsApp. D'après différents médias, l'agent aurait été en contact avec Yassine Atar, le frère d'Oussama Atar. Ce dernier est vu comme le cerveau des attentats du 22 mars à Bruxelles et Zaventem. Les deux frères sont par ailleurs les neveux des frères El Bakraoui, qui se sont fait exploser à l'aéroport et dans la station de métro Maelbeek. Les contacts en question datent d'avant ces attaques. Le contenu des messages n'est pas connu mais apparemment suffisant aux yeux du juge d'instruction pour le placer en détention pour corruption passive et violation du secret professionnel. Me Mary n'a pas souhaité commenter le contenu du dossier. "Mon client a fait des déclarations détaillées mais il est trop tôt pour faire des commentaires à ce sujet", a-t-il dit vendredi. (Belga)

Mohammed S. travaillait au dispatching de la zone de police Bruxelles-Nord (Evere/Schaerbeek/Saint-Josse-ten-Noode). Il savait donc notamment où et quand allaient avoir lieu des descentes des forces de l'ordre. La justice bruxelloise et le Comité P, chargé de contrôler la police, menaient une enquête sur cet homme depuis des semaines car ils le soupçonnaient d'avoir transmis des informations confidentielles à des présumés terroristes via le service de messagerie WhatsApp. D'après différents médias, l'agent aurait été en contact avec Yassine Atar, le frère d'Oussama Atar. Ce dernier est vu comme le cerveau des attentats du 22 mars à Bruxelles et Zaventem. Les deux frères sont par ailleurs les neveux des frères El Bakraoui, qui se sont fait exploser à l'aéroport et dans la station de métro Maelbeek. Les contacts en question datent d'avant ces attaques. Le contenu des messages n'est pas connu mais apparemment suffisant aux yeux du juge d'instruction pour le placer en détention pour corruption passive et violation du secret professionnel. Me Mary n'a pas souhaité commenter le contenu du dossier. "Mon client a fait des déclarations détaillées mais il est trop tôt pour faire des commentaires à ce sujet", a-t-il dit vendredi. (Belga)