D'après une étude de stabilité réalisée par la Société de Logement de la Région bruxelloise (SLRB), récemment devenue propriétaire des lieux, les bâtiments présentent d'importants problèmes de stabilité, qui mettent en péril la sécurité des usagers du parc récréatif. Mais, pour le président de "Planet Park", les problèmes de stabilité ne touchent qu'une partie inutilisée du site. L'ASBL "Planet Park", active depuis 2015 sur ce site grand de quelque 2.500 m2, compte plus de 3.000 inscrits, parmi lesquels de nombreux amateurs de roller, skate et BMX. Le site que "Planet Park" occupe a été acheté en février dernier par la SLRB dans l'optique d'y construire 397 logements publics, deux écoles et 14.600 m2 d'activités. Afin de vérifier si la convention dont disposait "Planet Park" avec l'ancien gérant pouvait être continué, la SLRB a réalisé une étude de stabilité sur le site. À la suite de celle-ci, la SLRB a constaté "que les bâtiments présentaient d'importants problèmes de stabilité". La société de logement a dès lors demandé à "Planet Park" de quitter les lieux. Mais le président de l'ASBL, Anthony Aymard, dément ces problèmes de stabilité, contre-expertise à l'appui. D'après lui, seule une partie inutilisée du bâtiment est instable. Dans la foulée de l'audit préoccupant sur la stabilité des bâtiments, la SLRB a reçu un arrêté de démolition de la commune d'Anderlecht, contre lequel Planet Park a fait un recours en extrême urgence au Conseil d'Etat. Ce recours a cependant été rejeté le 2 août dernier par la juridiction suprême. Entre-temps, une procédure judiciaire a été entamée par la SLRB afin de faire quitter les lieux le plus rapidement possible à l'ASBL. Une décision est attendue ce vendredi. (Belga)

D'après une étude de stabilité réalisée par la Société de Logement de la Région bruxelloise (SLRB), récemment devenue propriétaire des lieux, les bâtiments présentent d'importants problèmes de stabilité, qui mettent en péril la sécurité des usagers du parc récréatif. Mais, pour le président de "Planet Park", les problèmes de stabilité ne touchent qu'une partie inutilisée du site. L'ASBL "Planet Park", active depuis 2015 sur ce site grand de quelque 2.500 m2, compte plus de 3.000 inscrits, parmi lesquels de nombreux amateurs de roller, skate et BMX. Le site que "Planet Park" occupe a été acheté en février dernier par la SLRB dans l'optique d'y construire 397 logements publics, deux écoles et 14.600 m2 d'activités. Afin de vérifier si la convention dont disposait "Planet Park" avec l'ancien gérant pouvait être continué, la SLRB a réalisé une étude de stabilité sur le site. À la suite de celle-ci, la SLRB a constaté "que les bâtiments présentaient d'importants problèmes de stabilité". La société de logement a dès lors demandé à "Planet Park" de quitter les lieux. Mais le président de l'ASBL, Anthony Aymard, dément ces problèmes de stabilité, contre-expertise à l'appui. D'après lui, seule une partie inutilisée du bâtiment est instable. Dans la foulée de l'audit préoccupant sur la stabilité des bâtiments, la SLRB a reçu un arrêté de démolition de la commune d'Anderlecht, contre lequel Planet Park a fait un recours en extrême urgence au Conseil d'Etat. Ce recours a cependant été rejeté le 2 août dernier par la juridiction suprême. Entre-temps, une procédure judiciaire a été entamée par la SLRB afin de faire quitter les lieux le plus rapidement possible à l'ASBL. Une décision est attendue ce vendredi. (Belga)