Les voyageurs de retour d'une zone de l'Union européenne ou de l'espace Schengen "à haut risque", c'est-à-dire où des variants dangereux du coronavirus circulent, et qui ne sont pas complètement vaccinés, devront faire un test PCR au 1er et au 7e jour de leur retour, quelle que soit la couleur de la zone, a indiqué le Premier ministre, Alexander De Croo, à l'issue du comité de concertation. Un résultat positif à un test PCR impliquera une obligation de quarantaine de 10 jours. Pour le moment, aucun pays de la zone Schengen ne se trouve dans une situation où la circulation de variants est telle que la règle devrait être appliquée, a précisé le Premier ministre. Le test du jour 1 n'est pas nécessaire si la personne en question a déjà subi un test PCR dans les 72 heures précédant son arrivée sur le territoire belge. Les contrôles visant les formulaires de localisation des passagers (les "passenger locator form" -PLF) et les certificats covid numériques seront renforcés, surtout dans les aéroports et les gares. Le Comité de concertation recommande par ailleurs aux organisateurs de camps de jeunesses de veiller au dépistage général des encadrants et des jeunes participants avant leur départ, afin d'éviter que des personnes contaminées ne participent au camp. Les différents gouvernements insistent également sur l'obligation du port du masque dans une série d'endroits (magasins, transports publics, salles de conférence, etc.), du respect des distances de sécurité et d'une ventilation suffisante. Un "covid safe ticket" fera son apparition dès le 13 août. Il pourra être utilisé pour les événements de plus de 1.500 personnes en extérieur. À partir du 1er septembre, il pourra également s'appliquer aux événements en intérieur. Pourront recevoir ce ticket les personnes vaccinées depuis plus de deux semaines, qui présentent un certificat de rétablissement ou un test négatif récent. Grâce à ce ticket, les règles de port du masque, de distanciation et celles mises en place par le "covid/event infrastructure risk model" ne sont plus d'application. Les organisateurs devront toutefois prévoir un plan de gestion de la foule, respecter les précautions sanitaires et assurer une ventilation adéquate en incluant l'utilisation d'un compteur de CO2. Grâce à la vaccination, la courbe des contaminations et des hospitalisations peut être dissociée. Les gouvernements invitent toujours les citoyens à la plus grande prudence et se gardent de faire tomber trop vite les mesures de restriction. "Cela nous permet de réduire pas à pas les restrictions que nous connaissons. Je dis bien 'pas à pas' car les pays qui ont levé trop tôt leurs mesures ont dû revenir en arrière", a souligné le Premier ministre, Alexander De Croo. (Belga)

Les voyageurs de retour d'une zone de l'Union européenne ou de l'espace Schengen "à haut risque", c'est-à-dire où des variants dangereux du coronavirus circulent, et qui ne sont pas complètement vaccinés, devront faire un test PCR au 1er et au 7e jour de leur retour, quelle que soit la couleur de la zone, a indiqué le Premier ministre, Alexander De Croo, à l'issue du comité de concertation. Un résultat positif à un test PCR impliquera une obligation de quarantaine de 10 jours. Pour le moment, aucun pays de la zone Schengen ne se trouve dans une situation où la circulation de variants est telle que la règle devrait être appliquée, a précisé le Premier ministre. Le test du jour 1 n'est pas nécessaire si la personne en question a déjà subi un test PCR dans les 72 heures précédant son arrivée sur le territoire belge. Les contrôles visant les formulaires de localisation des passagers (les "passenger locator form" -PLF) et les certificats covid numériques seront renforcés, surtout dans les aéroports et les gares. Le Comité de concertation recommande par ailleurs aux organisateurs de camps de jeunesses de veiller au dépistage général des encadrants et des jeunes participants avant leur départ, afin d'éviter que des personnes contaminées ne participent au camp. Les différents gouvernements insistent également sur l'obligation du port du masque dans une série d'endroits (magasins, transports publics, salles de conférence, etc.), du respect des distances de sécurité et d'une ventilation suffisante. Un "covid safe ticket" fera son apparition dès le 13 août. Il pourra être utilisé pour les événements de plus de 1.500 personnes en extérieur. À partir du 1er septembre, il pourra également s'appliquer aux événements en intérieur. Pourront recevoir ce ticket les personnes vaccinées depuis plus de deux semaines, qui présentent un certificat de rétablissement ou un test négatif récent. Grâce à ce ticket, les règles de port du masque, de distanciation et celles mises en place par le "covid/event infrastructure risk model" ne sont plus d'application. Les organisateurs devront toutefois prévoir un plan de gestion de la foule, respecter les précautions sanitaires et assurer une ventilation adéquate en incluant l'utilisation d'un compteur de CO2. Grâce à la vaccination, la courbe des contaminations et des hospitalisations peut être dissociée. Les gouvernements invitent toujours les citoyens à la plus grande prudence et se gardent de faire tomber trop vite les mesures de restriction. "Cela nous permet de réduire pas à pas les restrictions que nous connaissons. Je dis bien 'pas à pas' car les pays qui ont levé trop tôt leurs mesures ont dû revenir en arrière", a souligné le Premier ministre, Alexander De Croo. (Belga)