"Le plan de répartition entre hôpitaux et correct et équitable. Il est important qu'il soit exécuté. L'endroit où l'on exprime des objections, que ce soit à Alost ou Charleroi, m'indiffère", a-t-il déclaré en réponse à des députés. Le bourgmestre d'Alost, Christoph D'Haese (N-VA), s'est attiré de nombreuses critiques en annonçant il y a peu qu'il ne voulait plus accueillir de patients venant de Bruxelles et préférait réserver en priorité les deux hôpitaux établis dans sa ville aux Alostois. Selon De Standaard, 14 établissements ont refusé le week-end passé de prendre en charge des patients issus d'autres hôpitaux. Et SudPresse a cité mardi le directeur médical du Grand Hôpital de Charleroi qui n'a pas voulu accepter de patients bruxellois, attendant de voir que la situation soit pire dans les institutions de la capitale que chez lui. Le plan a été mis sur pied de manière honnête et les hôpitaux sont "sans aucun doute" correctement financés pour les soins qu'ils procurent, a assuré M. Vandenbroucke. L'objectif est d'envoyer des patients néerlandophones le plus possible vers des hôpitaux néerlandophones, les patients francophones vers des établissements francophones et les germanophones dans des institutions où ils peuvent être soignés dans leur langue. "Ce sont les règles générales qui ont été établies et cela est organisé au sein des réseaux hospitaliers existants. Je pars du principe que cela se passera correctement", a ajouté le ministre. (Belga)

"Le plan de répartition entre hôpitaux et correct et équitable. Il est important qu'il soit exécuté. L'endroit où l'on exprime des objections, que ce soit à Alost ou Charleroi, m'indiffère", a-t-il déclaré en réponse à des députés. Le bourgmestre d'Alost, Christoph D'Haese (N-VA), s'est attiré de nombreuses critiques en annonçant il y a peu qu'il ne voulait plus accueillir de patients venant de Bruxelles et préférait réserver en priorité les deux hôpitaux établis dans sa ville aux Alostois. Selon De Standaard, 14 établissements ont refusé le week-end passé de prendre en charge des patients issus d'autres hôpitaux. Et SudPresse a cité mardi le directeur médical du Grand Hôpital de Charleroi qui n'a pas voulu accepter de patients bruxellois, attendant de voir que la situation soit pire dans les institutions de la capitale que chez lui. Le plan a été mis sur pied de manière honnête et les hôpitaux sont "sans aucun doute" correctement financés pour les soins qu'ils procurent, a assuré M. Vandenbroucke. L'objectif est d'envoyer des patients néerlandophones le plus possible vers des hôpitaux néerlandophones, les patients francophones vers des établissements francophones et les germanophones dans des institutions où ils peuvent être soignés dans leur langue. "Ce sont les règles générales qui ont été établies et cela est organisé au sein des réseaux hospitaliers existants. Je pars du principe que cela se passera correctement", a ajouté le ministre. (Belga)