Le jeune homme avait été placé au centre fermé de Braine-le-Château le 22 août 2016 par la même instance pour incitation à la haine et propagande djihadiste. Il avait ainsi incité au meurtre de chrétiens dans une vidéo tournée dans les rues de Verviers. Le jeune homme s'était expliqué sur les propos tenus dans cette vidéo et avait affirmé que la traduction de la prière chantée n'appelait pas au meurtre des chrétiens mais des nusayrîs, aussi appelés alaouites dont fait partie le président syrien Bachar el-Assad. Placé depuis six mois à Braine-le-Château, le jeune homme, entre-temps devenu majeur, a été représenté fin février au juge de la jeunesse de Verviers qui a confirmé son placement pour une nouvelle durée de trois mois. En novembre dernier, lors du premier prolongement, le jeune disonais n'avait pas demandé sa remise en liberté car le travail réalisé sur sa radicalisation était positif, assuraient à l'époque les éducateurs. Le Disonais repassera devant le juge de la jeunesse de Verviers en mai prochain. Un placement peut être décidé jusqu'aux 20 ans effectifs de l'intéressé. La personnalité ou le risque de récidive sont des critères pris en compte par les autorités judiciaires pour confirmer ou non une mesure de placement. (Belga)

Le jeune homme avait été placé au centre fermé de Braine-le-Château le 22 août 2016 par la même instance pour incitation à la haine et propagande djihadiste. Il avait ainsi incité au meurtre de chrétiens dans une vidéo tournée dans les rues de Verviers. Le jeune homme s'était expliqué sur les propos tenus dans cette vidéo et avait affirmé que la traduction de la prière chantée n'appelait pas au meurtre des chrétiens mais des nusayrîs, aussi appelés alaouites dont fait partie le président syrien Bachar el-Assad. Placé depuis six mois à Braine-le-Château, le jeune homme, entre-temps devenu majeur, a été représenté fin février au juge de la jeunesse de Verviers qui a confirmé son placement pour une nouvelle durée de trois mois. En novembre dernier, lors du premier prolongement, le jeune disonais n'avait pas demandé sa remise en liberté car le travail réalisé sur sa radicalisation était positif, assuraient à l'époque les éducateurs. Le Disonais repassera devant le juge de la jeunesse de Verviers en mai prochain. Un placement peut être décidé jusqu'aux 20 ans effectifs de l'intéressé. La personnalité ou le risque de récidive sont des critères pris en compte par les autorités judiciaires pour confirmer ou non une mesure de placement. (Belga)