"On pourrait avoir atteint le pic épidémique d'ici 7 à 10 jours environ (...) puis il faut deux semaines supplémentaires pour atteindre le pic de réanimation, ce qui pourrait être du côté de la fin avril", a détaillé le ministre sur France Inter, interrogé sur l'impact des mesures exposées mercredi par le président Emmanuel Macron. Le président de la République a annoncé un nouveau tour de vis face à l'épidémie du Covid-19, appelant les Français à "fournir un effort supplémentaire", mais sans confinement strict. Crèches, écoles, collèges et lycées seront fermés pendant trois à quatre semaines, les restrictions, en vigueur dans 19 départements, ont été étendues à toute la métropole et les déplacements limités. L'objectif est d'"écrêter cette vague épidémique (...) pour qu'elle soit la moins forte possible et en accélérer la réduction", a déclaré Olivier Véran, estimant disposer de "suffisamment d'armes" pour y parvenir. Parmi celles-ci, la vaccination qui sera élargie à toutes les personnes âgées de plus de 60 ans le 16 avril, à toutes celles de plus de 50 ans le 15 mai puis ouverte dès la mi-juin aux moins de 50 ans, a annoncé Emmanuel Macron mercredi. Le chef de l'Etat a également affirmé qu'une "stratégie spécifique" serait définie "pour toutes les professions les plus exposées", comme les enseignants et les forces de l'ordre. Concernant la vaccination des enseignants, le ministre de la Santé a affirmé que le sujet était en discussion. Il est envisagé de "pouvoir le faire quand nous aurons par exemple vacciné les personnes âgées de 60 ans et plus", a-t-il mentionné. "L'autre côté de la vague, c'est le mois de mai", a garanti le ministre. Cet été l'"enjeu sera d'aller chercher des gens" pour qu'ils se fassent vacciner parce qu'ils "se demanderont peut-être si c'est toujours utile de le faire" au regard d'une moindre circulation du virus, a-t-il ajouté. "Je suis convaincu que les Français auront des vacances cet été et que nous retrouverons une vie proche de la normale", a assuré Olivier Véran, qui ne peut toutefois pas encore se prononcer sur des "vacances à l'étranger". (Belga)

"On pourrait avoir atteint le pic épidémique d'ici 7 à 10 jours environ (...) puis il faut deux semaines supplémentaires pour atteindre le pic de réanimation, ce qui pourrait être du côté de la fin avril", a détaillé le ministre sur France Inter, interrogé sur l'impact des mesures exposées mercredi par le président Emmanuel Macron. Le président de la République a annoncé un nouveau tour de vis face à l'épidémie du Covid-19, appelant les Français à "fournir un effort supplémentaire", mais sans confinement strict. Crèches, écoles, collèges et lycées seront fermés pendant trois à quatre semaines, les restrictions, en vigueur dans 19 départements, ont été étendues à toute la métropole et les déplacements limités. L'objectif est d'"écrêter cette vague épidémique (...) pour qu'elle soit la moins forte possible et en accélérer la réduction", a déclaré Olivier Véran, estimant disposer de "suffisamment d'armes" pour y parvenir. Parmi celles-ci, la vaccination qui sera élargie à toutes les personnes âgées de plus de 60 ans le 16 avril, à toutes celles de plus de 50 ans le 15 mai puis ouverte dès la mi-juin aux moins de 50 ans, a annoncé Emmanuel Macron mercredi. Le chef de l'Etat a également affirmé qu'une "stratégie spécifique" serait définie "pour toutes les professions les plus exposées", comme les enseignants et les forces de l'ordre. Concernant la vaccination des enseignants, le ministre de la Santé a affirmé que le sujet était en discussion. Il est envisagé de "pouvoir le faire quand nous aurons par exemple vacciné les personnes âgées de 60 ans et plus", a-t-il mentionné. "L'autre côté de la vague, c'est le mois de mai", a garanti le ministre. Cet été l'"enjeu sera d'aller chercher des gens" pour qu'ils se fassent vacciner parce qu'ils "se demanderont peut-être si c'est toujours utile de le faire" au regard d'une moindre circulation du virus, a-t-il ajouté. "Je suis convaincu que les Français auront des vacances cet été et que nous retrouverons une vie proche de la normale", a assuré Olivier Véran, qui ne peut toutefois pas encore se prononcer sur des "vacances à l'étranger". (Belga)