Les résultats des analyses des échantillons sanguins prélevés récemment en Flandre ne seront disponibles que fin octobre. Jusque-là, la Flandre continuera de fonctionner avec des mesures de précaution, dont la plus importante est que les habitants d'un certain périmètre doivent éviter de manger des légumes de leur propre production, indique vendredi Karl Vrancken. Les agriculteurs du coin peuvent en revanche continuer de mettre leurs produits sur le marché. "Les gens qui ne mangent que ce qui vient de leur propre potager ne sont exposés qu'à leurs propres produits (...) On conseille de varier, et dans un commerce moyen on trouve de la nourriture variée de diverses sources", explique le chimiste. Selon Karl Vrancken, chaque Belge absorbe cependant trop de PFOS via son alimentation. Les quantités absorbées en moyenne dépassent la limite à laquelle il y a un risque d'effets sur la santé, selon une étude européenne. "'C'est un problème à long terme qui devra être abordé sur le long terme. Il n'est pas nécessaire de réagir avec des mesures très poussées. Nous devons aller vers une approche systémique, où l'on travaillera sur tous les composants, que ce soit l'alimentation ou les eaux usées", selon Karl Vrancken. Une telle approche a cependant un coût. "Il y a la recherche, les entreprises touchées demandent compensation, les citoyens ont des coûts en plus... Nous devons nous poser la question de qui supportera les coûts. En principe, c'est le pollueur qui paie" Le groupe d'experts autour de Karl Vrancken souhaite dans les prochains mois déterminer quels chemins la pollution a suivis. (Belga)

Les résultats des analyses des échantillons sanguins prélevés récemment en Flandre ne seront disponibles que fin octobre. Jusque-là, la Flandre continuera de fonctionner avec des mesures de précaution, dont la plus importante est que les habitants d'un certain périmètre doivent éviter de manger des légumes de leur propre production, indique vendredi Karl Vrancken. Les agriculteurs du coin peuvent en revanche continuer de mettre leurs produits sur le marché. "Les gens qui ne mangent que ce qui vient de leur propre potager ne sont exposés qu'à leurs propres produits (...) On conseille de varier, et dans un commerce moyen on trouve de la nourriture variée de diverses sources", explique le chimiste. Selon Karl Vrancken, chaque Belge absorbe cependant trop de PFOS via son alimentation. Les quantités absorbées en moyenne dépassent la limite à laquelle il y a un risque d'effets sur la santé, selon une étude européenne. "'C'est un problème à long terme qui devra être abordé sur le long terme. Il n'est pas nécessaire de réagir avec des mesures très poussées. Nous devons aller vers une approche systémique, où l'on travaillera sur tous les composants, que ce soit l'alimentation ou les eaux usées", selon Karl Vrancken. Une telle approche a cependant un coût. "Il y a la recherche, les entreprises touchées demandent compensation, les citoyens ont des coûts en plus... Nous devons nous poser la question de qui supportera les coûts. En principe, c'est le pollueur qui paie" Le groupe d'experts autour de Karl Vrancken souhaite dans les prochains mois déterminer quels chemins la pollution a suivis. (Belga)