Le personnel s'oppose aux trois mesures d'économies qui le touchent directement et telles que prévues dans le budget 2018. Celles-ci sont relatives à la diminution des effectifs de 35 équivalents temps plein (dont les agents du Centre pour enfants infirmes moteurs cérébraux qui seront transférés vers l'intercommunale ISOSL), le remplacement de la prime de 11% pour prestations inconfortables dont bénéficie le personnel soignant et la réduction de la partie variable de la prime de fin d'année. "La Citadelle doit explorer d'autres pistes si elle veut faire des économies mais il n'est pas question que ce soit une nouvelle fois le personnel qui trinque. Les travailleurs estiment que l'on peut faire des économies sur les voitures de fonction, par exemple, ou sur les frais de représentation. Et il faut savoir que les directions ont des barèmes au-delà de ce qui est prévu dans le secteur tandis que certains travailleurs n'ont même pas le minimum comme les aide-soignantes, informaticiens et assistant-logistiques. Il est clair aussi que les médecins doivent être mis davantage à contribution", précise Lina Cloostermans, secrétaire permanente CSC Services Publics. (Belga)

Le personnel s'oppose aux trois mesures d'économies qui le touchent directement et telles que prévues dans le budget 2018. Celles-ci sont relatives à la diminution des effectifs de 35 équivalents temps plein (dont les agents du Centre pour enfants infirmes moteurs cérébraux qui seront transférés vers l'intercommunale ISOSL), le remplacement de la prime de 11% pour prestations inconfortables dont bénéficie le personnel soignant et la réduction de la partie variable de la prime de fin d'année. "La Citadelle doit explorer d'autres pistes si elle veut faire des économies mais il n'est pas question que ce soit une nouvelle fois le personnel qui trinque. Les travailleurs estiment que l'on peut faire des économies sur les voitures de fonction, par exemple, ou sur les frais de représentation. Et il faut savoir que les directions ont des barèmes au-delà de ce qui est prévu dans le secteur tandis que certains travailleurs n'ont même pas le minimum comme les aide-soignantes, informaticiens et assistant-logistiques. Il est clair aussi que les médecins doivent être mis davantage à contribution", précise Lina Cloostermans, secrétaire permanente CSC Services Publics. (Belga)