Le Voka pose quatre critères pour évaluer ces propositions: un cadre de budgétaire responsable, le maintien des réformes entreprises sous la législature précédente, l'absence d'"aventure" sociale ou énergétique et un soutien à la dynamique des gouvernements régionaux.

"Bon nombre des propositions et plans qui ont fuité jusqu'à présent dans la presse ne passent tout simplement pas le test de ces quatre critères. Nous allons plus reculer qu'avancer", déclare-t-il dans un communiqué.

Mercredi, l'informateur a réuni une nouvelle fois les socialistes, libéraux et écologistes pour leur présenter plusieurs scénarios d'assainissement budgétaire, du plus doux au plus dur.

"Repousser l'indispensable assainissement jusqu'en 2024 n'est pas une option", tranche la fédération patronale.

Pour elle, il n'est pas question non plus de revenir en arrière sur le report à 67 ans de l'âge légal de la retraite (la deuxième note de M. Magnette ne va pas dans ce sens, ndlr), la réforme de l'impôt des sociétés, la loi sur la compétitivité des entreprises et la réduction des cotisations patronales.

"Gardons nous aussi des aventures", ajoute-t-elle.

Le Voka rejette une augmentation du salaire minimum et l'octroi d'allocations de chômage pour les travailleurs qui quittent volontairement leur emploi, mentionnées dans la première note de M. Magnette. "Ce sont ces mesures contre-productives qui détruiront l'emploi au lieu d'en créer", assure-t-il. Il met aussi en garde les partis politique contre l'insécurité énergétique des entreprises.

La fédération estime que le gouvernement fédéral doit venir en soutien des politiques flamandes. "La Flandre doit avoir à terme les leviers pour mener entièrement sa politique. Si la Flandre veut mener plus d'inactifs vers le marché du travail, si l'on veut réaliser un shift modal vers le rail ou si nous voulons investir davantage dans les soins préventifs, le gouvernement fédéral doit soutenir et renforcer la dynamique qui vient de Flandre", dit-elle.

Mercredi, la FEB avait également jugé sévèrement les propositions de l'informateur, estimant qu'elles "s'écartaient de la bonne direction".

Le Voka pose quatre critères pour évaluer ces propositions: un cadre de budgétaire responsable, le maintien des réformes entreprises sous la législature précédente, l'absence d'"aventure" sociale ou énergétique et un soutien à la dynamique des gouvernements régionaux. "Bon nombre des propositions et plans qui ont fuité jusqu'à présent dans la presse ne passent tout simplement pas le test de ces quatre critères. Nous allons plus reculer qu'avancer", déclare-t-il dans un communiqué. Mercredi, l'informateur a réuni une nouvelle fois les socialistes, libéraux et écologistes pour leur présenter plusieurs scénarios d'assainissement budgétaire, du plus doux au plus dur. "Repousser l'indispensable assainissement jusqu'en 2024 n'est pas une option", tranche la fédération patronale. Pour elle, il n'est pas question non plus de revenir en arrière sur le report à 67 ans de l'âge légal de la retraite (la deuxième note de M. Magnette ne va pas dans ce sens, ndlr), la réforme de l'impôt des sociétés, la loi sur la compétitivité des entreprises et la réduction des cotisations patronales. "Gardons nous aussi des aventures", ajoute-t-elle. Le Voka rejette une augmentation du salaire minimum et l'octroi d'allocations de chômage pour les travailleurs qui quittent volontairement leur emploi, mentionnées dans la première note de M. Magnette. "Ce sont ces mesures contre-productives qui détruiront l'emploi au lieu d'en créer", assure-t-il. Il met aussi en garde les partis politique contre l'insécurité énergétique des entreprises. La fédération estime que le gouvernement fédéral doit venir en soutien des politiques flamandes. "La Flandre doit avoir à terme les leviers pour mener entièrement sa politique. Si la Flandre veut mener plus d'inactifs vers le marché du travail, si l'on veut réaliser un shift modal vers le rail ou si nous voulons investir davantage dans les soins préventifs, le gouvernement fédéral doit soutenir et renforcer la dynamique qui vient de Flandre", dit-elle. Mercredi, la FEB avait également jugé sévèrement les propositions de l'informateur, estimant qu'elles "s'écartaient de la bonne direction".