"Les migrants continuent d'être victimes de violences extrêmes par des trafiquants, des passeurs, des membres de groupes armés et des forces de sécurité", affirme Antonio Guterres dans ce document, en citant travail forcé, détentions arbitraires et viols. Des représentants de la petite mission de l'ONU en Libye (Unsmil) se sont rendus dans des centres de détention dépendant du département libyen combattant les migrations illégales, "où des milliers de migrants sont détenus arbitrairement pour de longues périodes sans possibilité de s'opposer légalement à leur détention", précise le secrétaire général. "Les droits fondamentaux des migrants doivent être respectés en permanence" et "j'appelle les autorités libyennes à relâcher immédiatement les plus vulnérables, notamment les femmes en danger, les femmes enceintes, les familles avec enfants, les enfants seuls ou séparés (de leurs proches) et les handicapés", insiste-t-il. La publication de ce rapport alors qu'est prévue dans la journée une réunion du Conseil de sécurité sur la Libye intervient le jour d'un mini-sommet euro-africain à Paris sur la crise migratoire. Les Européens cherchent de longue date comment couper les routes de l'immigration illégale transitant par la Méditerranée, notamment par la Libye. Antonio Guterres souligne aussi que pour la période étudiée dans son rapport, d'avril à août, "toutes les parties au conflit ont commis des violations des droits de l'Homme et du droit humanitaire international". "Des groupes armés de tous bords continuent à prendre des gens en otages, à tuer et à recourir à la torture et aux disparitions, incluant des civils, en particulier des femmes et d'autres personnes non impliquées dans les combats". Le secrétaire général indique d'autre part qu'une réunion, qu'il espère "au plus haut niveau" de représentation des parties libyennes, se tiendra à la mi-septembre à New York en marge de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU. (Belga)

"Les migrants continuent d'être victimes de violences extrêmes par des trafiquants, des passeurs, des membres de groupes armés et des forces de sécurité", affirme Antonio Guterres dans ce document, en citant travail forcé, détentions arbitraires et viols. Des représentants de la petite mission de l'ONU en Libye (Unsmil) se sont rendus dans des centres de détention dépendant du département libyen combattant les migrations illégales, "où des milliers de migrants sont détenus arbitrairement pour de longues périodes sans possibilité de s'opposer légalement à leur détention", précise le secrétaire général. "Les droits fondamentaux des migrants doivent être respectés en permanence" et "j'appelle les autorités libyennes à relâcher immédiatement les plus vulnérables, notamment les femmes en danger, les femmes enceintes, les familles avec enfants, les enfants seuls ou séparés (de leurs proches) et les handicapés", insiste-t-il. La publication de ce rapport alors qu'est prévue dans la journée une réunion du Conseil de sécurité sur la Libye intervient le jour d'un mini-sommet euro-africain à Paris sur la crise migratoire. Les Européens cherchent de longue date comment couper les routes de l'immigration illégale transitant par la Méditerranée, notamment par la Libye. Antonio Guterres souligne aussi que pour la période étudiée dans son rapport, d'avril à août, "toutes les parties au conflit ont commis des violations des droits de l'Homme et du droit humanitaire international". "Des groupes armés de tous bords continuent à prendre des gens en otages, à tuer et à recourir à la torture et aux disparitions, incluant des civils, en particulier des femmes et d'autres personnes non impliquées dans les combats". Le secrétaire général indique d'autre part qu'une réunion, qu'il espère "au plus haut niveau" de représentation des parties libyennes, se tiendra à la mi-septembre à New York en marge de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU. (Belga)