"Le Brexit est au coeur de notre mission, mais elle ne s'arrête pas là", a-t-il déclaré devant les militants du parti réunis en congrès à Torquay, dans le sud-ouest de l'Angleterre. La victoire de l'Ukip aux élections européennes de 2014 et son score de 13% aux législatives de 2015 avaient été deux des principaux aiguillons poussant à la décision de l'ancien Premier ministre conservateur, David Cameron, de convoquer un référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne en juin 2016. L'Ukip a fait campagne avec succès pour sortir de l'UE, mais peine depuis à se trouver une raison d'être, d'autant plus que son charismatique chef, Nigel Farage, a décidé de quitter le navire peu après le résultat du référendum. Désignée pour lui succéder en septembre 2016, Diane James avait jeté l'éponge moins de trois semaines après, accusant les caciques du parti de lui mettre des bâtons dans les roues. Le député européen Steven Woolfe, favori pour lui succéder, s'était retiré de la course après une violente altercation avec un autre membre de l'Ukip dans les couloirs du Parlement européen à Bruxelles, à l'issue de laquelle il avait été hospitalisé. L'ancien leader adjoint, Paul Nuttall, avait été finalement élu fin novembre, mais il a démissionné en juin après son échec cuisant aux législatives, où le parti n'avait récolté que 1,8% des voix et aucun siège. "Sans unité, nous ne pourrons pas gagner", a mis en garde vendredi Henry Bolton, qui a devancé la candidate Anne Marie Waters. Elle avait fait campagne sur une ligne violemment anti-islam dénoncé par Nigel Farage. Ce dernier a loué l'élection de Henry Bolton, affirmant sur Twitter que c'était "un homme d'envergure". (Belga)

"Le Brexit est au coeur de notre mission, mais elle ne s'arrête pas là", a-t-il déclaré devant les militants du parti réunis en congrès à Torquay, dans le sud-ouest de l'Angleterre. La victoire de l'Ukip aux élections européennes de 2014 et son score de 13% aux législatives de 2015 avaient été deux des principaux aiguillons poussant à la décision de l'ancien Premier ministre conservateur, David Cameron, de convoquer un référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne en juin 2016. L'Ukip a fait campagne avec succès pour sortir de l'UE, mais peine depuis à se trouver une raison d'être, d'autant plus que son charismatique chef, Nigel Farage, a décidé de quitter le navire peu après le résultat du référendum. Désignée pour lui succéder en septembre 2016, Diane James avait jeté l'éponge moins de trois semaines après, accusant les caciques du parti de lui mettre des bâtons dans les roues. Le député européen Steven Woolfe, favori pour lui succéder, s'était retiré de la course après une violente altercation avec un autre membre de l'Ukip dans les couloirs du Parlement européen à Bruxelles, à l'issue de laquelle il avait été hospitalisé. L'ancien leader adjoint, Paul Nuttall, avait été finalement élu fin novembre, mais il a démissionné en juin après son échec cuisant aux législatives, où le parti n'avait récolté que 1,8% des voix et aucun siège. "Sans unité, nous ne pourrons pas gagner", a mis en garde vendredi Henry Bolton, qui a devancé la candidate Anne Marie Waters. Elle avait fait campagne sur une ligne violemment anti-islam dénoncé par Nigel Farage. Ce dernier a loué l'élection de Henry Bolton, affirmant sur Twitter que c'était "un homme d'envergure". (Belga)