Le parquet estime que les prévenus doivent être considérés comme co-auteurs, même si l'un d'entre eux n'a pas tiré sur les policiers puisqu'il n'y avait que deux fusils dans l'appartement. Les trois hommes se sont répartis les tâches, ils ont décidé ensemble d'un plan d'attaque, de laisser Belkaïd sur place - parce qu'il était blessé - pour résister au maximum aux policiers, a souligné le procureur. "Ils avaient parfaitement conscience qu'ils allaient tenter de commettre des assassinats." Puis les deux autres sont partis avec une arme et un GSM, mais "ils étaient tous les trois prêts à mourir". La représentante du ministère public a aussi relevé que les faits s'étaient déroulés dans un quartier densément peuplé, qualifiant le fait qu'il n'y ait pas eu de victime de "miracle". Le procureur a enfin rappelé le contexte traumatisant pour la population dans lequel les faits s'étaient inscrits, quelques mois après les attentats de Paris. Elle a également requis une période de sûreté de 13 ans et une déchéance des droits civils et politiques des prévenus. (Belga)

Le parquet estime que les prévenus doivent être considérés comme co-auteurs, même si l'un d'entre eux n'a pas tiré sur les policiers puisqu'il n'y avait que deux fusils dans l'appartement. Les trois hommes se sont répartis les tâches, ils ont décidé ensemble d'un plan d'attaque, de laisser Belkaïd sur place - parce qu'il était blessé - pour résister au maximum aux policiers, a souligné le procureur. "Ils avaient parfaitement conscience qu'ils allaient tenter de commettre des assassinats." Puis les deux autres sont partis avec une arme et un GSM, mais "ils étaient tous les trois prêts à mourir". La représentante du ministère public a aussi relevé que les faits s'étaient déroulés dans un quartier densément peuplé, qualifiant le fait qu'il n'y ait pas eu de victime de "miracle". Le procureur a enfin rappelé le contexte traumatisant pour la population dans lequel les faits s'étaient inscrits, quelques mois après les attentats de Paris. Elle a également requis une période de sûreté de 13 ans et une déchéance des droits civils et politiques des prévenus. (Belga)