"Ce qui attire désormais notre attention, ce n'est plus le terrorisme structuré, comme on l'a connu. Ce terrorisme-là, on a plus de chance à l'avenir de l'intercepter et de le maîtriser, d'autant plus que la base de départ, le Califat physique, est tombé", détaille le procureur. "Ce qui nous préoccupe le plus, c'est le "terrorisme inspiré" avec des gens qui se radicalisent eux-mêmes devant leur ordinateur (...) Des gens seuls sont plus difficiles à repérer que des structures", assure M. Van Leeuw. Selon lui, le parquet fédéral procède comme les pompiers: "On essaie d'éteindre l'incendie". "Il faut faire en sorte que les incendies ne démarrent plus et soient plus facilement maîtrisables. Ça suppose des moyens (on les a reçus), mais ça suppose aussi que l'herbe de notre société soit moins sèche et que moins de personnes se radicalisent", souhaite-t-il. (Belga)

"Ce qui attire désormais notre attention, ce n'est plus le terrorisme structuré, comme on l'a connu. Ce terrorisme-là, on a plus de chance à l'avenir de l'intercepter et de le maîtriser, d'autant plus que la base de départ, le Califat physique, est tombé", détaille le procureur. "Ce qui nous préoccupe le plus, c'est le "terrorisme inspiré" avec des gens qui se radicalisent eux-mêmes devant leur ordinateur (...) Des gens seuls sont plus difficiles à repérer que des structures", assure M. Van Leeuw. Selon lui, le parquet fédéral procède comme les pompiers: "On essaie d'éteindre l'incendie". "Il faut faire en sorte que les incendies ne démarrent plus et soient plus facilement maîtrisables. Ça suppose des moyens (on les a reçus), mais ça suppose aussi que l'herbe de notre société soit moins sèche et que moins de personnes se radicalisent", souhaite-t-il. (Belga)