Durant 50 jours, les participants au "Blue Whale Challenge" doivent quotidiennement relever un défi. Cela commence par visionner un film d'horreur ou garder le silence pendant une journée, mais cela va ensuite jusqu'à des formes extrêmes de mutilation. A chaque étape, les participants doivent poster une photo sur les médias sociaux. Lors du dernier défi, ils sont incités à "gagner" le jeu en se suicidant. Le "challenge" serait né en Russie avant d'arriver en Belgique via l'Europe de l'Est et la France. Dix-huit cas de jeunes qui y ont participé ont déjà été identifiés sur le territoire belge. "Il ne s'agit pas de suicides, mais il est néanmoins question d'automutilation. D'autres ne sont pas allés si loin", a précisé le porte-parole du parquet fédéral. Celui-ci entend coordonner les enquêtes menées par les parquets locaux. "Toute personne qui encourage une autre à participer à ce jeu risque de se rendre coupable de graves délits. Qui incite une personne à se suicider peut être poursuivie pour assassinat et en cas d'incitation à l'automutilation, pour coups et blessures volontaires. La loi concernant le cyber-harcèlement peut également être invoquée." (Belga)

Durant 50 jours, les participants au "Blue Whale Challenge" doivent quotidiennement relever un défi. Cela commence par visionner un film d'horreur ou garder le silence pendant une journée, mais cela va ensuite jusqu'à des formes extrêmes de mutilation. A chaque étape, les participants doivent poster une photo sur les médias sociaux. Lors du dernier défi, ils sont incités à "gagner" le jeu en se suicidant. Le "challenge" serait né en Russie avant d'arriver en Belgique via l'Europe de l'Est et la France. Dix-huit cas de jeunes qui y ont participé ont déjà été identifiés sur le territoire belge. "Il ne s'agit pas de suicides, mais il est néanmoins question d'automutilation. D'autres ne sont pas allés si loin", a précisé le porte-parole du parquet fédéral. Celui-ci entend coordonner les enquêtes menées par les parquets locaux. "Toute personne qui encourage une autre à participer à ce jeu risque de se rendre coupable de graves délits. Qui incite une personne à se suicider peut être poursuivie pour assassinat et en cas d'incitation à l'automutilation, pour coups et blessures volontaires. La loi concernant le cyber-harcèlement peut également être invoquée." (Belga)