Le Limbourg fait principalement face à des bandes de motards, du trafic international de drogues, des laboratoires de stupéfiants et des plantations de cannabis. "Lutter contre ces phénomènes constitue une priorité absolue", estime Guido Vermeiren. En raison d'un déficit en personnel et d'un manque de moyens, le parquet est contraint de faire des choix. "Depuis mars de cette année, dans certaines conditions, nous ne poursuivons ainsi pas de 'petits faits uniques', comme des vols de vélo ou des petits vols à l'étalage. Au total, il s'agit, en 2017, de 3.500 petits délits qui ne sont plus poursuivis, soit près de 10% du nombre total de crimes commis cette année", explique le procureur du Roi limbourgeois. La zone de police locale Carma, dont fait partie la ville de Genk, teste actuellement un projet pilote prévoyant la présence d'un magistrat dans le commissariat de police afin de réagir plus rapidement. Si cela s'avère positif, le procédé sera élargi aux autres zones de la province. (Belga)

Le Limbourg fait principalement face à des bandes de motards, du trafic international de drogues, des laboratoires de stupéfiants et des plantations de cannabis. "Lutter contre ces phénomènes constitue une priorité absolue", estime Guido Vermeiren. En raison d'un déficit en personnel et d'un manque de moyens, le parquet est contraint de faire des choix. "Depuis mars de cette année, dans certaines conditions, nous ne poursuivons ainsi pas de 'petits faits uniques', comme des vols de vélo ou des petits vols à l'étalage. Au total, il s'agit, en 2017, de 3.500 petits délits qui ne sont plus poursuivis, soit près de 10% du nombre total de crimes commis cette année", explique le procureur du Roi limbourgeois. La zone de police locale Carma, dont fait partie la ville de Genk, teste actuellement un projet pilote prévoyant la présence d'un magistrat dans le commissariat de police afin de réagir plus rapidement. Si cela s'avère positif, le procédé sera élargi aux autres zones de la province. (Belga)