Les faits se sont produits vendredi aux alentours de 17h00, avenue de Nancy à Bressoux. Vingt-huit personnes ont été interpellées dans le cadre de ce dossier et sont actuellement auditionnées, a précisé samedi le parquet. Ce dernier, un juge d'instruction, un médecin légiste et un expert balistique sont descendus sur place vendredi soir, a-t-il ajouté. Le parquet précise que des armes lourdes semblent avoir été utilisées mais ne se prononce pas sur l'origine des bandes, kurdes ou tchétchènes, ou leur provenance, Liège ou Verviers, comme avancé par certains médias. Un bus des TEC a en outre été touché par un jet de pierre durant l'affrontement. En réaction, plusieurs lignes ont été déviées voire annulées durant le week-end. "Les TEC n'étaient pas visés mais, par précaution, les lignes 17, 60, 67, 68 et 69 ne passent plus par ce quartier et la ligne 18 est supprimée. Une évaluation de la situation sera faite dimanche soir", a précisé à Belga la porte-parole Carine Zanella. (Belga)

Les faits se sont produits vendredi aux alentours de 17h00, avenue de Nancy à Bressoux. Vingt-huit personnes ont été interpellées dans le cadre de ce dossier et sont actuellement auditionnées, a précisé samedi le parquet. Ce dernier, un juge d'instruction, un médecin légiste et un expert balistique sont descendus sur place vendredi soir, a-t-il ajouté. Le parquet précise que des armes lourdes semblent avoir été utilisées mais ne se prononce pas sur l'origine des bandes, kurdes ou tchétchènes, ou leur provenance, Liège ou Verviers, comme avancé par certains médias. Un bus des TEC a en outre été touché par un jet de pierre durant l'affrontement. En réaction, plusieurs lignes ont été déviées voire annulées durant le week-end. "Les TEC n'étaient pas visés mais, par précaution, les lignes 17, 60, 67, 68 et 69 ne passent plus par ce quartier et la ligne 18 est supprimée. Une évaluation de la situation sera faite dimanche soir", a précisé à Belga la porte-parole Carine Zanella. (Belga)