Le texte adopté appelle également l'exécutif régional à solliciter le gouvernement fédéral pour que ce dernier fasse part de sa réprobation formelle auprès des autorités chinoises après la condamnation de la journaliste chinoise Zhang Zhan, qui avait diffusé des informations sur les débuts de l'épidémie de coronavirus à Wuhan. "Nous voulons nous inscrire dans l'appel lancé par l'Union européenne à la libération d'une série de dissidents. Nous devons utiliser tous les leviers disponibles pour défendre la démocratie", a expliqué au cours des débats la députée humaniste Anne-Catherine Goffinet. "Même si la Wallonie n'est pas grande, nous devons rester vigilants et nous avons un rôle à jouer, d'autant que la Région est jumelée avec la province de Hubei", a-t-elle ajouté. Selon cette dernière, un texte similaire a déjà été porté au Sénat où seul le PTB s'est abstenu. Ce mercredi, tout comme en commission, le parti d'extrême gauche a adopté la même attitude, suscitant de vives critiques de la part des autres partis. "Le PTB et la démocratie à géométrie variable", a ainsi réagi, au cours des débats, le chef de groupe socialiste au parlement wallon, André Frédéric tandis qu'au MR, on se félicitait que le PTB "ait levé le voile" sur sa vraie nature. "Nous soutenons pleinement les libertés des journalistes, qu'ils s'appellent Zhang Zhan, Julian Assange ou qu'ils soient journalistes palestiniens. Mais la liberté de la presse ne peut pas être instrumentalisée", s'est défendu le député wallon PTB John Beugnies. "Quand vous avez eu l'occasion de réclamer la libération de Julian Assange ou de journalistes palestiniens, vous ne l'avez pas fait. Il y a visiblement deux poids, deux mesures. Or, nous estimons qu'on ne peut pas instrumentaliser les droits de l'homme pour des considérations géopolitiques qui mènent à la guerre", a-t-il enfin ajouté. (Belga)

Le texte adopté appelle également l'exécutif régional à solliciter le gouvernement fédéral pour que ce dernier fasse part de sa réprobation formelle auprès des autorités chinoises après la condamnation de la journaliste chinoise Zhang Zhan, qui avait diffusé des informations sur les débuts de l'épidémie de coronavirus à Wuhan. "Nous voulons nous inscrire dans l'appel lancé par l'Union européenne à la libération d'une série de dissidents. Nous devons utiliser tous les leviers disponibles pour défendre la démocratie", a expliqué au cours des débats la députée humaniste Anne-Catherine Goffinet. "Même si la Wallonie n'est pas grande, nous devons rester vigilants et nous avons un rôle à jouer, d'autant que la Région est jumelée avec la province de Hubei", a-t-elle ajouté. Selon cette dernière, un texte similaire a déjà été porté au Sénat où seul le PTB s'est abstenu. Ce mercredi, tout comme en commission, le parti d'extrême gauche a adopté la même attitude, suscitant de vives critiques de la part des autres partis. "Le PTB et la démocratie à géométrie variable", a ainsi réagi, au cours des débats, le chef de groupe socialiste au parlement wallon, André Frédéric tandis qu'au MR, on se félicitait que le PTB "ait levé le voile" sur sa vraie nature. "Nous soutenons pleinement les libertés des journalistes, qu'ils s'appellent Zhang Zhan, Julian Assange ou qu'ils soient journalistes palestiniens. Mais la liberté de la presse ne peut pas être instrumentalisée", s'est défendu le député wallon PTB John Beugnies. "Quand vous avez eu l'occasion de réclamer la libération de Julian Assange ou de journalistes palestiniens, vous ne l'avez pas fait. Il y a visiblement deux poids, deux mesures. Or, nous estimons qu'on ne peut pas instrumentaliser les droits de l'homme pour des considérations géopolitiques qui mènent à la guerre", a-t-il enfin ajouté. (Belga)