"Nous pensons que les scientifiques, les académiques doivent jouer un rôle de premier plan, analyser avec objectivité, rigueur et sérénité cette partie de notre histoire. Il appartient, dans ces circonstances politiques, au parlement, s'il le souhaite, de prendre des initiatives sur le sujet", a indiqué mardi M. Michel en commission de l'Intérieur de la Chambre. "L'époque coloniale de la Belgique fait partie de notre histoire, comme l'époque coloniale fait partie de l'histoire d'autres pays. Il va de soi que cette histoire doit être replacée dans un contexte historique international plus large", a-t-il commenté. Les deux parlementaires qui l'interrogeaient, Gwenaëlle Grovonius (PS) et Véronique Waterschoot (Ecolo) ont rappelé les initiatives pendantes à la Chambre, visant à créer un cadre scientifique permettant le débat politique. Mme Grovonius a évoqué un amendement du PS à la résolution du député Richard Miller (MR) sur la restitution des oeuvres coloniales. Mme Waterschoot a rappelé la proposition de loi des écologistes qui sera examinée en commission des Affaires étrangères le 13 mars. Elle vise à initier un travail de recherche sur le rôle de l'Etat dans la colonisation en vue de susciter le débat politique. Il suffit de "cinq minutes de courage politique", a estimé la députée selon qui l'adopter avant la fin de la législature permettra au futur gouvernement de s'en saisir, à peine formé. (Belga)

"Nous pensons que les scientifiques, les académiques doivent jouer un rôle de premier plan, analyser avec objectivité, rigueur et sérénité cette partie de notre histoire. Il appartient, dans ces circonstances politiques, au parlement, s'il le souhaite, de prendre des initiatives sur le sujet", a indiqué mardi M. Michel en commission de l'Intérieur de la Chambre. "L'époque coloniale de la Belgique fait partie de notre histoire, comme l'époque coloniale fait partie de l'histoire d'autres pays. Il va de soi que cette histoire doit être replacée dans un contexte historique international plus large", a-t-il commenté. Les deux parlementaires qui l'interrogeaient, Gwenaëlle Grovonius (PS) et Véronique Waterschoot (Ecolo) ont rappelé les initiatives pendantes à la Chambre, visant à créer un cadre scientifique permettant le débat politique. Mme Grovonius a évoqué un amendement du PS à la résolution du député Richard Miller (MR) sur la restitution des oeuvres coloniales. Mme Waterschoot a rappelé la proposition de loi des écologistes qui sera examinée en commission des Affaires étrangères le 13 mars. Elle vise à initier un travail de recherche sur le rôle de l'Etat dans la colonisation en vue de susciter le débat politique. Il suffit de "cinq minutes de courage politique", a estimé la députée selon qui l'adopter avant la fin de la législature permettra au futur gouvernement de s'en saisir, à peine formé. (Belga)