"Jour de fête pour l'État d'Israël!", a écrit sur Twitter M. Bennett. "Après des années de chaos, nous avons formé un gouvernement (...) et maintenant, Dieu soit loué, nous avons adopté un budget pour Israël", a-t-il ajouté. Ce budget prévoit des dépenses de 609 milliards de shekels (plus de 167 milliards d'euros) en 2021 et de 573 milliards (plus de 157 milliards d'euros) en 2022. Le gouvernement avait jusqu'au 14 novembre pour que son budget 2021 reçoive l'aval du parlement qui, dans le cas contraire, aurait été automatiquement dissous. Ce cas de figure aurait entraîné, après 90 jours, de nouvelles élections. Ce vote du budget est donc considéré comme le premier vrai test pour la coalition de Naftali Bennett, qui a succédé en juin à Benjamin Netanyahu à la tête du gouvernement israélien. Même si les débats à la Knesset se sont prolongés dans la nuit de mercredi à jeudi et que le vote pour le budget 2021 n'est intervenu que vers 05h00 (04h00 heure belge), la presse soulignait jeudi matin que le budget pour 2021 avait été passé sans grande difficulté ou retard notable. Les débats doivent reprendre plus tard dans la journée en vue du vote du budget 2022. De décembre 2018 à juin dernier, Israël a été plongé dans une crise politique sans précédent qui a conduit à la tenue de quatre élections anticipées et empêché les parlementaires de s'entendre sur un budget. La coalition menée par Naftali Bennett, chef du parti de droite radicale Yamina, et le chef de la diplomatie Yaïr Lapid, dirigeant du parti centriste Yesh Atid, a succédé en juin 2021 au dernier gouvernement de Benjamin Netanyahu, mettant un coup d'arrêt à cette crise. L'année dernière, le gouvernement de M. Netanyahu n'était pas parvenu à un accord sur le budget et la Knesset avait été dissoute fin décembre, amenant de nouvelles élections en mars dernier. La coalition actuelle ne dispose toutefois que de 61 sièges sur les 120 du parlement, soit une majorité fragile d'un seul siège. (Belga)

"Jour de fête pour l'État d'Israël!", a écrit sur Twitter M. Bennett. "Après des années de chaos, nous avons formé un gouvernement (...) et maintenant, Dieu soit loué, nous avons adopté un budget pour Israël", a-t-il ajouté. Ce budget prévoit des dépenses de 609 milliards de shekels (plus de 167 milliards d'euros) en 2021 et de 573 milliards (plus de 157 milliards d'euros) en 2022. Le gouvernement avait jusqu'au 14 novembre pour que son budget 2021 reçoive l'aval du parlement qui, dans le cas contraire, aurait été automatiquement dissous. Ce cas de figure aurait entraîné, après 90 jours, de nouvelles élections. Ce vote du budget est donc considéré comme le premier vrai test pour la coalition de Naftali Bennett, qui a succédé en juin à Benjamin Netanyahu à la tête du gouvernement israélien. Même si les débats à la Knesset se sont prolongés dans la nuit de mercredi à jeudi et que le vote pour le budget 2021 n'est intervenu que vers 05h00 (04h00 heure belge), la presse soulignait jeudi matin que le budget pour 2021 avait été passé sans grande difficulté ou retard notable. Les débats doivent reprendre plus tard dans la journée en vue du vote du budget 2022. De décembre 2018 à juin dernier, Israël a été plongé dans une crise politique sans précédent qui a conduit à la tenue de quatre élections anticipées et empêché les parlementaires de s'entendre sur un budget. La coalition menée par Naftali Bennett, chef du parti de droite radicale Yamina, et le chef de la diplomatie Yaïr Lapid, dirigeant du parti centriste Yesh Atid, a succédé en juin 2021 au dernier gouvernement de Benjamin Netanyahu, mettant un coup d'arrêt à cette crise. L'année dernière, le gouvernement de M. Netanyahu n'était pas parvenu à un accord sur le budget et la Knesset avait été dissoute fin décembre, amenant de nouvelles élections en mars dernier. La coalition actuelle ne dispose toutefois que de 61 sièges sur les 120 du parlement, soit une majorité fragile d'un seul siège. (Belga)