Une partie de l'accord de divorce entre l'Union et le Royaume-Uni concerne déjà les droits et garanties des quelque 3,5 millions de citoyens du continent qui habitent outre-Manche et du million environ de Britanniques qui sont résidents en Europe. Ces dispositions doivent leur permettre de rester habiter, travailler, étudier,... là où ils sont actuellement et dans les mêmes conditions (soins de santé, pensions, etc.), même après la sortie du Royaume-Uni de l'Union et la période de transition qui va s'ouvrir ensuite. Les conservateurs au gouvernement à Londres ont imaginé un système avec, pour les Européens, la possibilité de demander un permis de séjour permanent ("settled status") s'ils ont déjà au Royaume-Uni au moins 5 ans de résidence ininterrompue. 2,5 millions de personnes en ont déjà fait la demande, dont une majorité a effectivement obtenu le statut visé. Mais les parlementaires européens constatent qu'un grand nombre de demandeurs s'est vu octroyer seulement un statut de résident intermédiaire, moins solide ("pre settled status"). Le Parlement continue donc d'insister sur une reconnaissance automatique. "Je pensais que c'est ce que les Tories voulaient: moins de bureaucratie", a insisté Verhofstadt mardi. Ce dernier espère rassembler mercredi une large majorité autour d'une résolution sur cette question. Jeudi, sur invitation du secrétaire d'Etat britannique au Brexit Stephen Barclay, il prendra en effet la direction de Londres pour y aborder les inquiétudes de l'assemblée européenne. (Belga)

Une partie de l'accord de divorce entre l'Union et le Royaume-Uni concerne déjà les droits et garanties des quelque 3,5 millions de citoyens du continent qui habitent outre-Manche et du million environ de Britanniques qui sont résidents en Europe. Ces dispositions doivent leur permettre de rester habiter, travailler, étudier,... là où ils sont actuellement et dans les mêmes conditions (soins de santé, pensions, etc.), même après la sortie du Royaume-Uni de l'Union et la période de transition qui va s'ouvrir ensuite. Les conservateurs au gouvernement à Londres ont imaginé un système avec, pour les Européens, la possibilité de demander un permis de séjour permanent ("settled status") s'ils ont déjà au Royaume-Uni au moins 5 ans de résidence ininterrompue. 2,5 millions de personnes en ont déjà fait la demande, dont une majorité a effectivement obtenu le statut visé. Mais les parlementaires européens constatent qu'un grand nombre de demandeurs s'est vu octroyer seulement un statut de résident intermédiaire, moins solide ("pre settled status"). Le Parlement continue donc d'insister sur une reconnaissance automatique. "Je pensais que c'est ce que les Tories voulaient: moins de bureaucratie", a insisté Verhofstadt mardi. Ce dernier espère rassembler mercredi une large majorité autour d'une résolution sur cette question. Jeudi, sur invitation du secrétaire d'Etat britannique au Brexit Stephen Barclay, il prendra en effet la direction de Londres pour y aborder les inquiétudes de l'assemblée européenne. (Belga)