"La nouvelle année a commencé comme avait fini l'ancienne", a constaté Martin Schulz, déplorant les dix morts à Istanbul le 12 janvier et les 29 morts à Ouagadougou le 15 janvier. "La terreur ne connaît pas de limite. C'est notre liberté, c'est nous qui sommes menacés, à l'intérieur de l'Union européenne comme ailleurs", a-t-il pointé. "Nous n'avons pas le droit de nous laisser intimider par la terreur." (Belga)

"La nouvelle année a commencé comme avait fini l'ancienne", a constaté Martin Schulz, déplorant les dix morts à Istanbul le 12 janvier et les 29 morts à Ouagadougou le 15 janvier. "La terreur ne connaît pas de limite. C'est notre liberté, c'est nous qui sommes menacés, à l'intérieur de l'Union européenne comme ailleurs", a-t-il pointé. "Nous n'avons pas le droit de nous laisser intimider par la terreur." (Belga)