En soirée, les chefs d'État et de gouvernement des 28 se pencheront lors d'un Conseil européen sur les nominations aux hautes fonctions de l'UE. Le système des "spitzenkandidaten", inauguré pour les élections de 2014, consiste pour les familles politiques européennes à choisir une personne chargée de représenter le groupe et d'être son candidat à la présidence de la Commission. Alors que plusieurs dirigeants européens - dont le président français Emmanuel Macron - ont contesté ce processus, le Parlement a tenu à lui réaffirmer son attachement. Dans sa déclaration, la conférence des présidents souligne que le prochain président de la Commission devra être quelqu'un qui s'est fait "connaître avant les élections et qui a fait campagne". Les groupes politiques, à l'exception de l'ALDE de Guy Verhofstadt, soutiennent donc le système, mais ne se sont pas accordés pour proposer un candidat unique. La déclaration qu'ils ont adoptée ce mardi matin résonne comme une sorte d'avertissement adressé par le Parlement au Conseil européen qui dispose de la prérogative de soumettre un candidat au vote des eurodéputés. Comme l'élection du prochain chef de l'exécutif européen passe obligatoirement par un vote du Parlement, ce dernier prévient donc qu'il n'est pas prêt à accepter n'importe qui. "Le Parlement européen est déterminé à jouer un rôle clé dans le choix du prochain président de la Commission européenne", a d'ailleurs martelé le président du Parlement, Antonio Tajani. (Belga)

En soirée, les chefs d'État et de gouvernement des 28 se pencheront lors d'un Conseil européen sur les nominations aux hautes fonctions de l'UE. Le système des "spitzenkandidaten", inauguré pour les élections de 2014, consiste pour les familles politiques européennes à choisir une personne chargée de représenter le groupe et d'être son candidat à la présidence de la Commission. Alors que plusieurs dirigeants européens - dont le président français Emmanuel Macron - ont contesté ce processus, le Parlement a tenu à lui réaffirmer son attachement. Dans sa déclaration, la conférence des présidents souligne que le prochain président de la Commission devra être quelqu'un qui s'est fait "connaître avant les élections et qui a fait campagne". Les groupes politiques, à l'exception de l'ALDE de Guy Verhofstadt, soutiennent donc le système, mais ne se sont pas accordés pour proposer un candidat unique. La déclaration qu'ils ont adoptée ce mardi matin résonne comme une sorte d'avertissement adressé par le Parlement au Conseil européen qui dispose de la prérogative de soumettre un candidat au vote des eurodéputés. Comme l'élection du prochain chef de l'exécutif européen passe obligatoirement par un vote du Parlement, ce dernier prévient donc qu'il n'est pas prêt à accepter n'importe qui. "Le Parlement européen est déterminé à jouer un rôle clé dans le choix du prochain président de la Commission européenne", a d'ailleurs martelé le président du Parlement, Antonio Tajani. (Belga)