L'enquête du parquet de Nanterre faisait suite à la diffusion par la présidente du FN en décembre 2015 de trois photos sur Twitter avec le texte "Daech c'est ça! ": un homme vêtu d'une combinaison orange sous les chenilles d'un char, un homme vêtu de la même manière enflammé dans une cage, et un corps d'homme décapité avec la tête posée sur le dos. Elle entendait protester contre le "parallèle ignoble" effectué selon elle par le journaliste Jean-Jacques Bourdin sur les chaînes BFMTV et RMC entre le groupe EI et le Front national. Cette levée, à effet immédiat, ne concerne que cette enquête et pas celle sur des soupçons d'emplois fictifs d'assistants de députés de son parti Front national au Parlement européen, dans laquelle la cheffe de cabinet de Mme Le Pen, candidate à la présidentielle française, a été mise en examen. Protégée par son mandat européen, Marine Le Pen avait récemment refusé de se rendre à une convocation de la police dans cette enquête. (Belga)

L'enquête du parquet de Nanterre faisait suite à la diffusion par la présidente du FN en décembre 2015 de trois photos sur Twitter avec le texte "Daech c'est ça! ": un homme vêtu d'une combinaison orange sous les chenilles d'un char, un homme vêtu de la même manière enflammé dans une cage, et un corps d'homme décapité avec la tête posée sur le dos. Elle entendait protester contre le "parallèle ignoble" effectué selon elle par le journaliste Jean-Jacques Bourdin sur les chaînes BFMTV et RMC entre le groupe EI et le Front national. Cette levée, à effet immédiat, ne concerne que cette enquête et pas celle sur des soupçons d'emplois fictifs d'assistants de députés de son parti Front national au Parlement européen, dans laquelle la cheffe de cabinet de Mme Le Pen, candidate à la présidentielle française, a été mise en examen. Protégée par son mandat européen, Marine Le Pen avait récemment refusé de se rendre à une convocation de la police dans cette enquête. (Belga)