Adoptée par 651 voix pour, 18 contre et 8 abstentions, cette instance aura notamment pour mission d'évaluer les opportunités d'action pour l'UE, d'identifier des législations à prendre et d'autres mesures pouvant aider à prévenir et combattre la maladie. Elle examinera aussi la meilleure façon de soutenir la recherche. "Nous savons qu'au moins quatre cancers sur dix peuvent être évités", a souligné l'eurodéputée belge Petra De Sutter (Groen), docteur en sciences biomédicales. Elle insiste notamment sur l'interdiction de substances cancérogènes et une meilleure régulation des industries agroalimentaire et du tabac. La Commission européenne, elle, doit présenter avant la fin de l'année son plan de lutte contre le cancer. Le Parlement peut créer des commissions spéciales pour traiter de sujets spécifiques. Leur mandat est de 12 mois mais il peut être prolongé. La liste des membres sera annoncée lors d'une prochaine session plénière. * Aussi des commissions pour l'ingérence étrangère, l'IA et la fraude fiscale Dans le même mouvement, l'assemblée a approuvé la création de deux autres commissions spéciales. La première porte sur l'ingérence étrangère dans les processus démocratiques de l'UE, notamment la désinformation. Elle aura entre autres pour mission d'analyser les enquêtes ayant démontré que des règles électorales essentielles avaient été violées ou contournées. Le rôle des plateformes de médias sociaux sera étudié, dans le cadre de ce qui est qualifié de "menaces hybrides" provenant de pays tiers malveillants qui visent l'UE. L'instauration de cette commission a suscité à peine plus d'opposition: 83 voix contre et 56 abstentions, pour 548 députés favorables. La troisième commission spéciale nouvellement créée se penchera sur l'intelligence artificielle (IA) et proposera une feuille de route incluant des objectifs pour l'UE dans ce domaine. 574 députés ont voté en faveur de sa création, 41 contre et 72 se sont abstenus. Enfin, la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales ainsi que la transparence financière disposeront désormais d'un cadre parlementaire permanent à travers la création d'une sous-commission ad hoc, après une série de commissions spéciales et une commission d'enquête créées pour examiner les différents scandales fiscaux de ces dernières années. La création de cette sous-commission a été approuvée par 613 voix pour, 67 contre et 8 abstentions. (Belga)

Adoptée par 651 voix pour, 18 contre et 8 abstentions, cette instance aura notamment pour mission d'évaluer les opportunités d'action pour l'UE, d'identifier des législations à prendre et d'autres mesures pouvant aider à prévenir et combattre la maladie. Elle examinera aussi la meilleure façon de soutenir la recherche. "Nous savons qu'au moins quatre cancers sur dix peuvent être évités", a souligné l'eurodéputée belge Petra De Sutter (Groen), docteur en sciences biomédicales. Elle insiste notamment sur l'interdiction de substances cancérogènes et une meilleure régulation des industries agroalimentaire et du tabac. La Commission européenne, elle, doit présenter avant la fin de l'année son plan de lutte contre le cancer. Le Parlement peut créer des commissions spéciales pour traiter de sujets spécifiques. Leur mandat est de 12 mois mais il peut être prolongé. La liste des membres sera annoncée lors d'une prochaine session plénière. * Aussi des commissions pour l'ingérence étrangère, l'IA et la fraude fiscale Dans le même mouvement, l'assemblée a approuvé la création de deux autres commissions spéciales. La première porte sur l'ingérence étrangère dans les processus démocratiques de l'UE, notamment la désinformation. Elle aura entre autres pour mission d'analyser les enquêtes ayant démontré que des règles électorales essentielles avaient été violées ou contournées. Le rôle des plateformes de médias sociaux sera étudié, dans le cadre de ce qui est qualifié de "menaces hybrides" provenant de pays tiers malveillants qui visent l'UE. L'instauration de cette commission a suscité à peine plus d'opposition: 83 voix contre et 56 abstentions, pour 548 députés favorables. La troisième commission spéciale nouvellement créée se penchera sur l'intelligence artificielle (IA) et proposera une feuille de route incluant des objectifs pour l'UE dans ce domaine. 574 députés ont voté en faveur de sa création, 41 contre et 72 se sont abstenus. Enfin, la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales ainsi que la transparence financière disposeront désormais d'un cadre parlementaire permanent à travers la création d'une sous-commission ad hoc, après une série de commissions spéciales et une commission d'enquête créées pour examiner les différents scandales fiscaux de ces dernières années. La création de cette sous-commission a été approuvée par 613 voix pour, 67 contre et 8 abstentions. (Belga)