"La résurgence de la Covid-19 nous impose à demander à nouveau des pouvoirs spéciaux. Ce ne sont pas des pouvoirs absolus. C'est une démarche qui est et qui doit rester exceptionnelle", a déclaré le ministre-président Pierre-Yves Jeholet (MR), ajoutant qu'il ne s'attendait pas à ce qu'"une deuxième vague frappe aussi fortement nos concitoyens". Le texte est similaire à celui qui avait été adopté le 17 mars dernier lors de la première vague de la pandémie, à deux exceptions près. D'une part, les mesures prévues en cas d'impossibilité du parlement de se réunir ne figurent plus dans le nouveau décret. D'autre part, le délai donné au parlement pour confirmer a posteriori les arrêtés de pouvoirs spéciaux a été allongé de 6 à 9 mois. Le texte entrera en vigueur le lendemain de la publication au Moniteur belge. Ces pouvoirs spéciaux ont été adoptés à l'unanimité moins le vote contre du PTB. (Belga)

"La résurgence de la Covid-19 nous impose à demander à nouveau des pouvoirs spéciaux. Ce ne sont pas des pouvoirs absolus. C'est une démarche qui est et qui doit rester exceptionnelle", a déclaré le ministre-président Pierre-Yves Jeholet (MR), ajoutant qu'il ne s'attendait pas à ce qu'"une deuxième vague frappe aussi fortement nos concitoyens". Le texte est similaire à celui qui avait été adopté le 17 mars dernier lors de la première vague de la pandémie, à deux exceptions près. D'une part, les mesures prévues en cas d'impossibilité du parlement de se réunir ne figurent plus dans le nouveau décret. D'autre part, le délai donné au parlement pour confirmer a posteriori les arrêtés de pouvoirs spéciaux a été allongé de 6 à 9 mois. Le texte entrera en vigueur le lendemain de la publication au Moniteur belge. Ces pouvoirs spéciaux ont été adoptés à l'unanimité moins le vote contre du PTB. (Belga)