M. Madrane s'exprimait dans le contexte de la présentation des recommandations de la commission spéciale Covid du parlement régional, entrées dans la dernière ligne droite de leur élaboration. "Les travaux ont montré que l'architecture de notre pays peut être source de difficulté pour réagir dans l'urgence, voire de dysfonctionnements. Il faudra sans doute aussi revoir la coordination avec d'autres niveaux de pouvoir. L'accord de gouvernement fédéral prévoit une large réflexion sur l'avenir institutionnel du pays à l'horizon 2030" a-t-il expliqué à cette occasion. "Des voix se sont élevées pour défendre des formules qui relèguent Bruxelles au statut de sous-région. Ce sont évidemment des propos que nous rejetons", a-t-il ajouté, faisant allusion à des déclarations récentes de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden, (CD&V), sans toutefois la citer. Pour Rachid Madrane, le monde politique de la Région-capitale doit être prêt à intervenir dans la discussion qui se prépare. "Il serait inconcevable que l'on discute de l'avenir de Bruxelles sans que les Bruxellois aient leur mot à dire. Face à certains constats posés et à certaines recommandations, il faut que notre assemblée se saisisse de cette question sous une formule encore à déterminer, comme elle l'avait fait en 2009, à l'occasion de la sixième réforme de l'Etat pour préparer ce qu'elle souhaite apporter dans le débat à venir", a encore dit le président du parlement bruxellois. (Belga)

M. Madrane s'exprimait dans le contexte de la présentation des recommandations de la commission spéciale Covid du parlement régional, entrées dans la dernière ligne droite de leur élaboration. "Les travaux ont montré que l'architecture de notre pays peut être source de difficulté pour réagir dans l'urgence, voire de dysfonctionnements. Il faudra sans doute aussi revoir la coordination avec d'autres niveaux de pouvoir. L'accord de gouvernement fédéral prévoit une large réflexion sur l'avenir institutionnel du pays à l'horizon 2030" a-t-il expliqué à cette occasion. "Des voix se sont élevées pour défendre des formules qui relèguent Bruxelles au statut de sous-région. Ce sont évidemment des propos que nous rejetons", a-t-il ajouté, faisant allusion à des déclarations récentes de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden, (CD&V), sans toutefois la citer. Pour Rachid Madrane, le monde politique de la Région-capitale doit être prêt à intervenir dans la discussion qui se prépare. "Il serait inconcevable que l'on discute de l'avenir de Bruxelles sans que les Bruxellois aient leur mot à dire. Face à certains constats posés et à certaines recommandations, il faut que notre assemblée se saisisse de cette question sous une formule encore à déterminer, comme elle l'avait fait en 2009, à l'occasion de la sixième réforme de l'Etat pour préparer ce qu'elle souhaite apporter dans le débat à venir", a encore dit le président du parlement bruxellois. (Belga)