Cette suspension de cinq semaines n'a toutefois pas permis à M. Johnson d'empêcher le vote la semaine dernière d'une loi le contraignant à demander un report du Brexit pour éviter une sortie sans accord de l'UE. Le dirigeant conservateur s'oppose farouchement à tout nouveau délai du Brexit, initialement prévu le 29 mars et déjà reporté deux fois. Pour mener à bien sa stratégie, le Premier ministre désormais privé de majorité parlementaire espère encore convaincre ce lundi les députés très réticents de voter pour des élections anticipées. (Belga)