Dans un ultime plaidoyer peu avant le scrutin, Mme May avait estimé que voter contre l'accord revenait à se prononcer pour "l'incertitude, la division et le risque réel de ne pas conclure d'accord". Elle avait en outre souligné le caractère historique de cette décision, qui constituerait l'un des moments les plus importants de la carrière politique des parlementaires. L'accord sur le divorce négocié par la Première ministre était critiqué tant par les europhiles que par les partisans du Brexit. Après ce rejet, la suite du processus qui doit conduire à la sortie du Royaume-Uni de l'UE est incertaine. En théorie, Mme May dispose de trois jours pour présenter un "plan B". Plusieurs possibilités s'offrent à elle: s'engager à revenir négocier à Bruxelles, ou encore demander un report de la date du Brexit. La Première ministre devrait d'ici peu s'exprimer. (Belga)

Dans un ultime plaidoyer peu avant le scrutin, Mme May avait estimé que voter contre l'accord revenait à se prononcer pour "l'incertitude, la division et le risque réel de ne pas conclure d'accord". Elle avait en outre souligné le caractère historique de cette décision, qui constituerait l'un des moments les plus importants de la carrière politique des parlementaires. L'accord sur le divorce négocié par la Première ministre était critiqué tant par les europhiles que par les partisans du Brexit. Après ce rejet, la suite du processus qui doit conduire à la sortie du Royaume-Uni de l'UE est incertaine. En théorie, Mme May dispose de trois jours pour présenter un "plan B". Plusieurs possibilités s'offrent à elle: s'engager à revenir négocier à Bruxelles, ou encore demander un report de la date du Brexit. La Première ministre devrait d'ici peu s'exprimer. (Belga)