Vandaag
© Vandaag

Brice de Ruyver et son collègue néerlandais Cyrille Fijnaut ont décidé mardi de ne plus être experts au sein de la commission. Les deux hommes affirment s'être sentis insultés par l'opposition et particulièrement par le PS. Le parti socialiste avait soulevé des questions au sujet de leur impartialité au vu de leurs contributions à l'action gouvernementale. M. De Ruyver est notamment un ancien conseiller de l'ex-Premier ministre Guy Verhofstadt.

Le criminologue affirme n'avoir pas apprécié la question de la cheffe de groupe PS Laurette Onkelinx lui demandant si, finalement, il connaissait bien les services de renseignement. Brice Ruyver a rappelé avoir été membre du Collège du renseignement et de la sécurité pendant quatre ans, au moment où Mme Onkelinx était elle-même ministre de la Justice.

"Je peux difficilement trouver une autre interprétation que celle qui vise à me discréditer", ajoute M. De Ruyver.

"Toute cette agitation est une bonne chose pour la commission d'enquête", estime l'expert. "Si l'on arrive dès le début avec un tel climat, le travail de la commission est en danger."

Brice de Ruyver et son collègue néerlandais Cyrille Fijnaut ont décidé mardi de ne plus être experts au sein de la commission. Les deux hommes affirment s'être sentis insultés par l'opposition et particulièrement par le PS. Le parti socialiste avait soulevé des questions au sujet de leur impartialité au vu de leurs contributions à l'action gouvernementale. M. De Ruyver est notamment un ancien conseiller de l'ex-Premier ministre Guy Verhofstadt. Le criminologue affirme n'avoir pas apprécié la question de la cheffe de groupe PS Laurette Onkelinx lui demandant si, finalement, il connaissait bien les services de renseignement. Brice Ruyver a rappelé avoir été membre du Collège du renseignement et de la sécurité pendant quatre ans, au moment où Mme Onkelinx était elle-même ministre de la Justice. "Je peux difficilement trouver une autre interprétation que celle qui vise à me discréditer", ajoute M. De Ruyver. "Toute cette agitation est une bonne chose pour la commission d'enquête", estime l'expert. "Si l'on arrive dès le début avec un tel climat, le travail de la commission est en danger."