En 2013, le parquet fédéral avait ouvert 150 nouveaux dossiers terroristes, puis 195 en 2014. En 2015, l'année du démantèlement de la cellule djihadiste de Verviers et des attentats de Paris, ce chiffre s'était envolé à 313. En 2016 et 2017, le ministère public fédéral avait encore ouvert 273 et 251 nouveaux dossiers. Cette année, ce chiffre est tombé à environ 90, ce qui est comparable aux années 2011 (84) et 2012 (60). "La menace terroriste n'est plus aussi élevée", déclare le procureur fédéral Frédéric Van Leeuw. "En raison de la chute du califat, il est très peu probable que nous rencontrions un autre terrorisme structuré comme celui que nous avons connu ici avec l'organisation derrière les attaques à Paris et à Bruxelles et Zaventem". Il souligne toutefois que des personnes isolées peuvent toujours être incitées à commettre une attaque en Belgique. En outre, M. Van Leeuw fait valoir que la baisse du nombre de nouvelles affaires ne signifie pas moins de travail pour les magistrats. "Entre autres choses, nous préparons actuellement tous les procès sur les dossiers qui ont été ouverts ces dernières années. (Belga)

En 2013, le parquet fédéral avait ouvert 150 nouveaux dossiers terroristes, puis 195 en 2014. En 2015, l'année du démantèlement de la cellule djihadiste de Verviers et des attentats de Paris, ce chiffre s'était envolé à 313. En 2016 et 2017, le ministère public fédéral avait encore ouvert 273 et 251 nouveaux dossiers. Cette année, ce chiffre est tombé à environ 90, ce qui est comparable aux années 2011 (84) et 2012 (60). "La menace terroriste n'est plus aussi élevée", déclare le procureur fédéral Frédéric Van Leeuw. "En raison de la chute du califat, il est très peu probable que nous rencontrions un autre terrorisme structuré comme celui que nous avons connu ici avec l'organisation derrière les attaques à Paris et à Bruxelles et Zaventem". Il souligne toutefois que des personnes isolées peuvent toujours être incitées à commettre une attaque en Belgique. En outre, M. Van Leeuw fait valoir que la baisse du nombre de nouvelles affaires ne signifie pas moins de travail pour les magistrats. "Entre autres choses, nous préparons actuellement tous les procès sur les dossiers qui ont été ouverts ces dernières années. (Belga)