En avril, les principaux pays d'origine des demandeurs étaient l'Afghanistan (14,3%), la Guinée (8,3%), la Russie (7,5%), la République Démocratique du Congo (6%) et le Pakistan (4,3%).

Au cours du même mois, 247 décisions de reconnaissance du statut de réfugié et 86 décisions d'octroi du statut de protection subsidiaire ont été prises, sur un total de 1.594 décisions.

A la fin du mois d'avril 2012, la charge de travail totale du CGRA s'élevait à 14.832 dossiers. Le Commissariat estime que 4.500 dossiers peuvent être considérés comme une réserve de travail normale. L'arriéré en tant que tel s'élevait donc à 10.332 dossiers, indique le CGRA.

Cette tendance à la baisse résulte d'une conjonction de mesures prises et d'autres qui ont déjà été annoncées, estime-t-on du côté du cabinet de la secrétaire d'Etat en charge de l'Asile et l'Immigration, Maggie De Block. "Parmi ces mesures figurent notamment le traitement accéléré des demandes qui n'ont quasiment aucune chance d'aboutir, le travail fourni pour accompagner les personnes raccompagnées, les conditions plus strictes en matière de régulation médicale ou encore l'interdiction de revenir sur le territoire pendant cinq ans qui frappe désormais les fraudeurs", souligne la porte-parole de Mme De Block, qui insiste également sur le traitement plus rapide des demandes par le CGRA.

Le Vif.be, avec Belga

En avril, les principaux pays d'origine des demandeurs étaient l'Afghanistan (14,3%), la Guinée (8,3%), la Russie (7,5%), la République Démocratique du Congo (6%) et le Pakistan (4,3%). Au cours du même mois, 247 décisions de reconnaissance du statut de réfugié et 86 décisions d'octroi du statut de protection subsidiaire ont été prises, sur un total de 1.594 décisions. A la fin du mois d'avril 2012, la charge de travail totale du CGRA s'élevait à 14.832 dossiers. Le Commissariat estime que 4.500 dossiers peuvent être considérés comme une réserve de travail normale. L'arriéré en tant que tel s'élevait donc à 10.332 dossiers, indique le CGRA. Cette tendance à la baisse résulte d'une conjonction de mesures prises et d'autres qui ont déjà été annoncées, estime-t-on du côté du cabinet de la secrétaire d'Etat en charge de l'Asile et l'Immigration, Maggie De Block. "Parmi ces mesures figurent notamment le traitement accéléré des demandes qui n'ont quasiment aucune chance d'aboutir, le travail fourni pour accompagner les personnes raccompagnées, les conditions plus strictes en matière de régulation médicale ou encore l'interdiction de revenir sur le territoire pendant cinq ans qui frappe désormais les fraudeurs", souligne la porte-parole de Mme De Block, qui insiste également sur le traitement plus rapide des demandes par le CGRA. Le Vif.be, avec Belga