"La majorité des cas concerne des agressions verbales (insultes, injures...) et non verbales (gestes offensants, portes qui claquent ...). Les cas de violence physique sont plutôt rares", a expliqué le ministre. La plupart des faits en 2018 se sont produits en Flandre (129), ensuite en Wallonie (119) et à Bruxelles (19). La différence entre les attentes des clients et la réglementation à laquelle les facteurs doivent se conformer représente une des principales causes de ces tensions. La récente campagne de sensibilisation à ce sujet peut également expliquer la hausse du nombre de plaintes. "Il existe en outre une tendance incontestable au sein de la société à la détérioration des interactions sociales", estime le ministre. En 2018, 79 postiers ont également été mordus par un chien, ce qui est comparable au nombre de cas enregistrés en 2017 (80), 2016 (94) et 2015 (75). Dans 27 cas s'en est suivie une absence au travail (pour un total de 253 jours), entraînant un coût de 253.000 euros pour Bpost, a encore précisé Philippe De Backer en réponse à la députée Sandrine De Crom (Open Vld). (Belga)