Ces chiffres sont en augmentation constante depuis 2012, selon les données du SPP. Cette hausse "structurelle" s'explique par "la conjoncture économique défavorable", explique Alexandre Lesiw, le directeur du service CPAS du SPP. L'augmentation du nombre de réfugiés reconnus, la réforme de la réglementation relative au chômage ou encore l'accroissement du nombre de personnes en médiation de dettes font également partie des facteurs explicatifs de cette tendance.

Le nombre d'étudiants touchant le RIS a connu une croissance de 13,5% entre les huit premiers mois de 2015 et ceux de 2016 pour atteindre une moyenne mensuelle de 14.852.

Les jeunes (âgés de 18 à 24 ans) sont ainsi particulièrement frappés par la précarité puisqu'ils représentaient pas moins de 32,5% des bénéficiaires du RIS alors qu'ils ne constituent que 10,7% de l'ensemble de la population belge.

Sur la même période, le nombre de réfugiés reconnus ayant touché le revenu d'intégration a augmenté de 37,6% et s'élevait en moyenne à 15.505 par mois.

Ces chiffres sont en augmentation constante depuis 2012, selon les données du SPP. Cette hausse "structurelle" s'explique par "la conjoncture économique défavorable", explique Alexandre Lesiw, le directeur du service CPAS du SPP. L'augmentation du nombre de réfugiés reconnus, la réforme de la réglementation relative au chômage ou encore l'accroissement du nombre de personnes en médiation de dettes font également partie des facteurs explicatifs de cette tendance. Le nombre d'étudiants touchant le RIS a connu une croissance de 13,5% entre les huit premiers mois de 2015 et ceux de 2016 pour atteindre une moyenne mensuelle de 14.852. Les jeunes (âgés de 18 à 24 ans) sont ainsi particulièrement frappés par la précarité puisqu'ils représentaient pas moins de 32,5% des bénéficiaires du RIS alors qu'ils ne constituent que 10,7% de l'ensemble de la population belge. Sur la même période, le nombre de réfugiés reconnus ayant touché le revenu d'intégration a augmenté de 37,6% et s'élevait en moyenne à 15.505 par mois.