En 2017, le Belge a acheté en moyenne pour 14,77 euros en produits de commerce équitable, soit une légère augmentation par rapport à 2016 (14,30 euros), mais aussi une hausse bien moindre que les années précédentes où la progression annuelle atteignait 1,5 ou 2 euros. Par ailleurs, 64% des Belges affirment avoir acheté des produits commerce équitable, soit autant qu'en 2016. Le chiffre de fréquence à laquelle on achète ce type de produits stagne aussi. Ceux qui n'en achètent pas l'expliquent par leur coût, à leurs yeux, trop élevé. Les organisateurs de la semaine du commerce équitable proposent à la population de prendre part aux activités prévues. Le calendrier de ces activités est à compulser sur le site web de l'événement. L'accent cette année sera donc mis sur le cacao. Il y a encore beaucoup à faire pour le rendre équitable, estime le centre Trade for Development. Plus de deux millions d'enfants travailleraient de par le monde dans ce secteur. Et le déboisement, qui est lié à ce type de production, ne diminue pas. Les cultivateurs du cacao vivent dans une pauvreté extrême et rien n'est fait pour y remédier. (Belga)

En 2017, le Belge a acheté en moyenne pour 14,77 euros en produits de commerce équitable, soit une légère augmentation par rapport à 2016 (14,30 euros), mais aussi une hausse bien moindre que les années précédentes où la progression annuelle atteignait 1,5 ou 2 euros. Par ailleurs, 64% des Belges affirment avoir acheté des produits commerce équitable, soit autant qu'en 2016. Le chiffre de fréquence à laquelle on achète ce type de produits stagne aussi. Ceux qui n'en achètent pas l'expliquent par leur coût, à leurs yeux, trop élevé. Les organisateurs de la semaine du commerce équitable proposent à la population de prendre part aux activités prévues. Le calendrier de ces activités est à compulser sur le site web de l'événement. L'accent cette année sera donc mis sur le cacao. Il y a encore beaucoup à faire pour le rendre équitable, estime le centre Trade for Development. Plus de deux millions d'enfants travailleraient de par le monde dans ce secteur. Et le déboisement, qui est lié à ce type de production, ne diminue pas. Les cultivateurs du cacao vivent dans une pauvreté extrême et rien n'est fait pour y remédier. (Belga)