Cette augmentation récente a commencé à Bruxelles, s'est poursuivie en Wallonie et commence à apparaitre actuellement en Flandre. "Il y a des nouveaux cas dans un nombre limité de maisons de repos et de soins. Il ne s'agit pas d'un problème généralisé sur de nombreuses maisons de repos", rassure toutefois Yves Van Laethem. Plus de 90% des maisons de repos (et de soins) en Flandre comme en Wallonie ne signalent aucune contamination pour le moment. À Bruxelles par contre, ce n'est le cas que dans moins de 80% des institutions. Sur le petit nombre de maisons de repos dans la communauté germanophone, aucune ne notifie d'infections pour le moment. Une situation loin d'être aussi dramatique que lors de la première vague: seule une maison de repos sur 10 était alors épargnée par le Covid-19."Il ne faut pas comparer des pommes et de poires", alerte le virologue. "Les données ne sont pas les mêmes dans les différentes communautés. La taille et le nombre des maisons de repos ne sont pas les mêmes. La politique de dépistage, tant au niveau des résidents que du personnel, n'est pas la même. Ceci peut, au moins en partie, expliquer une différence dans les notifications en fonction de la région." Le taux de ces nouvelles infections était resté bas jusqu'à récemment, avec moins de trois infections hebdomadaires par 1.000 résidents. "La situation a été relativement calme durant l'été, si on excepte une petite augmentation fin juillet et début aout. La situation s'est calmée à nouveau par la suite", a expliqué le porte-parole. Sciensano dispose pour cette analyse des données de 94% des institutions en Flandre, de 96% en Wallonie, de 88% à Bruxelles et de 100% en région germanophone. (Belga)

Cette augmentation récente a commencé à Bruxelles, s'est poursuivie en Wallonie et commence à apparaitre actuellement en Flandre. "Il y a des nouveaux cas dans un nombre limité de maisons de repos et de soins. Il ne s'agit pas d'un problème généralisé sur de nombreuses maisons de repos", rassure toutefois Yves Van Laethem. Plus de 90% des maisons de repos (et de soins) en Flandre comme en Wallonie ne signalent aucune contamination pour le moment. À Bruxelles par contre, ce n'est le cas que dans moins de 80% des institutions. Sur le petit nombre de maisons de repos dans la communauté germanophone, aucune ne notifie d'infections pour le moment. Une situation loin d'être aussi dramatique que lors de la première vague: seule une maison de repos sur 10 était alors épargnée par le Covid-19."Il ne faut pas comparer des pommes et de poires", alerte le virologue. "Les données ne sont pas les mêmes dans les différentes communautés. La taille et le nombre des maisons de repos ne sont pas les mêmes. La politique de dépistage, tant au niveau des résidents que du personnel, n'est pas la même. Ceci peut, au moins en partie, expliquer une différence dans les notifications en fonction de la région." Le taux de ces nouvelles infections était resté bas jusqu'à récemment, avec moins de trois infections hebdomadaires par 1.000 résidents. "La situation a été relativement calme durant l'été, si on excepte une petite augmentation fin juillet et début aout. La situation s'est calmée à nouveau par la suite", a expliqué le porte-parole. Sciensano dispose pour cette analyse des données de 94% des institutions en Flandre, de 96% en Wallonie, de 88% à Bruxelles et de 100% en région germanophone. (Belga)