En 2017/18, plus de 37.500 élèves fréquentaient l'enseignement spécialisé en Fédération Wallonie-Bruxelles: 1.491 en maternelle, 17.853 en primaire et 18.499 en secondaire. La part des élèves dans le spécialisé augmente au fil des âges jusqu'à 12 ans, avant de se stabiliser de 13 à 17 ans. Le nombre de garçons y est par ailleurs systématiquement supérieur à celui des filles (65% contre 35%).

Malgré la progression du nombre d'élèves, la part de l'enseignement spécialisé dans l'ensemble de l'enseignement maternel en Fédération Wallonie-Bruxelles est resté globalement stable depuis 10 ans (0,8% en 2017/18). Elle a par contre progressé dans le primaire (de 4,9% en 2008/09 à 5,2% en 2017/18) et en secondaire (de 4,2% en 2008/09 à 4,8% en 2017/18).

Les types 8 (troubles des apprentissages) et les types 1 (retard mental léger) représentaient respectivement 41% et 23% des élèves de l'enseignement primaire spécialisé. La hausse constante du nombre d'enfants dans l'enseignement spécialisé de type 8 pour des problèmes de dyslexie, de dyscalculie, ou parfois en raison d'une mauvaise maîtrise du français, fait l'objet de nombreuses critiques depuis plusieurs années. En fin de primaire, certains de ces élèves sont orientés vers l'enseignement secondaire de type 1 destiné aux enfants avec un "retard mental léger".

Le délégué général aux droits de l'enfant (DGDE) Bernard De Vos a dénoncé par le passé une pratique "scandaleuse" qui touche principalement les enfants issus de milieux défavorisés. Le Pacte d'excellence vise à diminuer considérablement d'ici 2030 le nombre d'enfants dans l'enseignement spécialisé pour les intégrer dans l'enseignement général, a rappelé jeudi la ministre de l'Education Caroline Désir.

Belga

En 2017/18, plus de 37.500 élèves fréquentaient l'enseignement spécialisé en Fédération Wallonie-Bruxelles: 1.491 en maternelle, 17.853 en primaire et 18.499 en secondaire. La part des élèves dans le spécialisé augmente au fil des âges jusqu'à 12 ans, avant de se stabiliser de 13 à 17 ans. Le nombre de garçons y est par ailleurs systématiquement supérieur à celui des filles (65% contre 35%). Malgré la progression du nombre d'élèves, la part de l'enseignement spécialisé dans l'ensemble de l'enseignement maternel en Fédération Wallonie-Bruxelles est resté globalement stable depuis 10 ans (0,8% en 2017/18). Elle a par contre progressé dans le primaire (de 4,9% en 2008/09 à 5,2% en 2017/18) et en secondaire (de 4,2% en 2008/09 à 4,8% en 2017/18). Les types 8 (troubles des apprentissages) et les types 1 (retard mental léger) représentaient respectivement 41% et 23% des élèves de l'enseignement primaire spécialisé. La hausse constante du nombre d'enfants dans l'enseignement spécialisé de type 8 pour des problèmes de dyslexie, de dyscalculie, ou parfois en raison d'une mauvaise maîtrise du français, fait l'objet de nombreuses critiques depuis plusieurs années. En fin de primaire, certains de ces élèves sont orientés vers l'enseignement secondaire de type 1 destiné aux enfants avec un "retard mental léger". Le délégué général aux droits de l'enfant (DGDE) Bernard De Vos a dénoncé par le passé une pratique "scandaleuse" qui touche principalement les enfants issus de milieux défavorisés. Le Pacte d'excellence vise à diminuer considérablement d'ici 2030 le nombre d'enfants dans l'enseignement spécialisé pour les intégrer dans l'enseignement général, a rappelé jeudi la ministre de l'Education Caroline Désir.Belga