Alors que le niveau des masses d'eau souterraine tend habituellement à décroitre en cette période de l'année, cela n'a pas été le cas cet été en raison des intempéries qui ont touché le pays au mois de juillet. "Ce sont les précipitations liées à la goutte froide (phénomène météorologique) de la mi-juillet qui ont provoqué des recharges très importantes", explique le Centre Régional. "Celles-ci ont souvent atteint, voire dépassé, les maxima habituels lors des recharges hivernales". Cela s'est principalement vu en août sur la nappe des craies en Hesbaye ainsi qu'à Viemme. Dans ce village de la province de Liège, le niveau de la nappe continue d'augmenter et se situait le 25 août à plus de 86 cm, soit plus de la cote maximale atteinte en 2020. La zone la moins touchée semble être la province de Luxembourg, où les mesures de la masse d'eau du Sinémurien sont comparables à celles enregistrées en 2018 et en 2019. De son côté, la Flandre, et plus particulièrement l'est de la région, connait le même phénomène. Les relevés montrent que le niveau des nappes était élevé dans 29% des points de mesure et très élevé dans 37% d'entre eux. Les niveaux bas et très bas ne concernent respectivement que 5% et 4% des points de mesure. (Belga)

Alors que le niveau des masses d'eau souterraine tend habituellement à décroitre en cette période de l'année, cela n'a pas été le cas cet été en raison des intempéries qui ont touché le pays au mois de juillet. "Ce sont les précipitations liées à la goutte froide (phénomène météorologique) de la mi-juillet qui ont provoqué des recharges très importantes", explique le Centre Régional. "Celles-ci ont souvent atteint, voire dépassé, les maxima habituels lors des recharges hivernales". Cela s'est principalement vu en août sur la nappe des craies en Hesbaye ainsi qu'à Viemme. Dans ce village de la province de Liège, le niveau de la nappe continue d'augmenter et se situait le 25 août à plus de 86 cm, soit plus de la cote maximale atteinte en 2020. La zone la moins touchée semble être la province de Luxembourg, où les mesures de la masse d'eau du Sinémurien sont comparables à celles enregistrées en 2018 et en 2019. De son côté, la Flandre, et plus particulièrement l'est de la région, connait le même phénomène. Les relevés montrent que le niveau des nappes était élevé dans 29% des points de mesure et très élevé dans 37% d'entre eux. Les niveaux bas et très bas ne concernent respectivement que 5% et 4% des points de mesure. (Belga)