Au cours de l'année scolaire 2017-2018, 21,5% des élèves de l'école primaire en Flandre ne parlaient pas le néerlandais à la maison. Ils étaient 17,6% cinq ans plus tôt. La tendance est la même dans le secondaire, où cette proportion est passée de 11,7% en 2012-2013 à 16,7% en 2017-2018. Le phénomène touche toutes les provinces flamandes. Les écoles primaires d'Anvers comptent par exemple 46% d'élèves dont la langue maternelle n'est pas la néerlandais. Ils sont un tiers à Gand et 28% à Ostende. En périphérie bruxelloise, cette proportion passe même au dessus des 50%: 62% à Rodes-Saint-Genèse, 60% à Machelen, 57% à Vilvorde et 54,8% à Zaventem. "Ces chiffres démontrent que les mesures pour améliorer le déficit linguistique des enfants et des jeunes restent indispensables", selon Vera Celis. (Belga)

Au cours de l'année scolaire 2017-2018, 21,5% des élèves de l'école primaire en Flandre ne parlaient pas le néerlandais à la maison. Ils étaient 17,6% cinq ans plus tôt. La tendance est la même dans le secondaire, où cette proportion est passée de 11,7% en 2012-2013 à 16,7% en 2017-2018. Le phénomène touche toutes les provinces flamandes. Les écoles primaires d'Anvers comptent par exemple 46% d'élèves dont la langue maternelle n'est pas la néerlandais. Ils sont un tiers à Gand et 28% à Ostende. En périphérie bruxelloise, cette proportion passe même au dessus des 50%: 62% à Rodes-Saint-Genèse, 60% à Machelen, 57% à Vilvorde et 54,8% à Zaventem. "Ces chiffres démontrent que les mesures pour améliorer le déficit linguistique des enfants et des jeunes restent indispensables", selon Vera Celis. (Belga)