Le navire de 33 ans est immobilisé à Zeebrugge depuis avril dernier et sa mise en cale sèche pour un entretien. A la mi-juillet, une fois cet entretien terminé, le bateau n'a pu reprendre la mer car il s'est avéré que son axe de transmission n'avait pas été remonté correctement. "La société d'entretien a promis de remettre cela en place mais cela n'a pas encore été fait", confirme-t-on au cabinet de la Secrétaire d'Etat Zuhal Demir, qui va se rendre prochainement sur place pour se rendre compte de la situation. Entre-temps, le gouvernement a décidé d'acheter un nouveau navire. Un budget de 54,5 millions d'euros a été prévu à cet effet et la dépense a reçu un avis favorable de l'inspection des Finances. La construction du successeur du Belgica devrait commencer à la fin de l'année en vue d'une livraison qui n'interviendrait qu'en 2020. L'immobilisation forcée du Belgica est fâcheuse car elle empêche la Belgique de remplir ses obligations en matière météorologique vis-à-vis de certaines organisations internationales, souligne L'Echo. En outre, l'Institut royal des sciences naturelles, qui gère le bateau, a des contrats en cours avec des centres de recherche ou des universités. Pour l'Institut, qui dépend pour deux tiers de ces financements externes, cela représente un sérieux manque à gagner. (Belga)

Le navire de 33 ans est immobilisé à Zeebrugge depuis avril dernier et sa mise en cale sèche pour un entretien. A la mi-juillet, une fois cet entretien terminé, le bateau n'a pu reprendre la mer car il s'est avéré que son axe de transmission n'avait pas été remonté correctement. "La société d'entretien a promis de remettre cela en place mais cela n'a pas encore été fait", confirme-t-on au cabinet de la Secrétaire d'Etat Zuhal Demir, qui va se rendre prochainement sur place pour se rendre compte de la situation. Entre-temps, le gouvernement a décidé d'acheter un nouveau navire. Un budget de 54,5 millions d'euros a été prévu à cet effet et la dépense a reçu un avis favorable de l'inspection des Finances. La construction du successeur du Belgica devrait commencer à la fin de l'année en vue d'une livraison qui n'interviendrait qu'en 2020. L'immobilisation forcée du Belgica est fâcheuse car elle empêche la Belgique de remplir ses obligations en matière météorologique vis-à-vis de certaines organisations internationales, souligne L'Echo. En outre, l'Institut royal des sciences naturelles, qui gère le bateau, a des contrats en cours avec des centres de recherche ou des universités. Pour l'Institut, qui dépend pour deux tiers de ces financements externes, cela représente un sérieux manque à gagner. (Belga)