Selon l'étudiante, le guide a évoqué des images que "les Noirs voulaient voir disparaître du nouveau musée", comme celle de l'Homme léopard, ajoutant que "l'appétit de ces Noirs n'avait pas été rassasié partout" puisque les images pointées du doigt se trouvent encore dans l'entrepôt. L'employé aurait ensuite embrayé sur sa belle-mère, qui vivait au Congo et "avait un boy, autorisé à manger à table une fois par semaine". Il aurait également demandé aux visiteurs de "se montrer critiques face aux mains coupées". La politique coloniale menée sous Léopold II dans "l'État indépendant du Congo" préconisait de couper la main d'un travailleur qui ne récoltait pas suffisamment de caoutchouc. "Seules deux photos sont connues. Les histoires ont deux versions: comment se fait-il que ces personnes aient survécu après qu'on leur ait tranché la main (...)? " Selon le guide, ses propos ont été "mal interprétés". Il reconnaît en outre avoir eu le sentiment à la fin de la visite que celle-ci ne s'était pas bien déroulée et qu'il n'avait pas fait bonne impression. "Je n'ai pas pu suivre cette affaire mais si un tel langage a été tenu, il n'a pas sa place dans notre musée", a commenté le directeur du Musée de l'Afrique, Guido Gryseels. "Nous comptons 40 à 50 guides, formés et régulièrement évalués par nos soins. Le guide incriminé travaille chez nous depuis un an et a donc dispensé une septentaine de visites", a expliqué Bruno Verbergt. "Nous n'avons encore jamais constaté de propos inconvenants de sa part mais nous allons investiguer cette affaire. Le guide n'a pas de tour programmé ce week-end, nous aborderons donc la plainte à son encontre avec lui lundi." L'étudiante précise sur Twitter qu'elle ne désire pas que le guide soit licencié, mais s'inquiète de la manière dont les guides sont choisis et évalués par le musée. (Belga)

Selon l'étudiante, le guide a évoqué des images que "les Noirs voulaient voir disparaître du nouveau musée", comme celle de l'Homme léopard, ajoutant que "l'appétit de ces Noirs n'avait pas été rassasié partout" puisque les images pointées du doigt se trouvent encore dans l'entrepôt. L'employé aurait ensuite embrayé sur sa belle-mère, qui vivait au Congo et "avait un boy, autorisé à manger à table une fois par semaine". Il aurait également demandé aux visiteurs de "se montrer critiques face aux mains coupées". La politique coloniale menée sous Léopold II dans "l'État indépendant du Congo" préconisait de couper la main d'un travailleur qui ne récoltait pas suffisamment de caoutchouc. "Seules deux photos sont connues. Les histoires ont deux versions: comment se fait-il que ces personnes aient survécu après qu'on leur ait tranché la main (...)? " Selon le guide, ses propos ont été "mal interprétés". Il reconnaît en outre avoir eu le sentiment à la fin de la visite que celle-ci ne s'était pas bien déroulée et qu'il n'avait pas fait bonne impression. "Je n'ai pas pu suivre cette affaire mais si un tel langage a été tenu, il n'a pas sa place dans notre musée", a commenté le directeur du Musée de l'Afrique, Guido Gryseels. "Nous comptons 40 à 50 guides, formés et régulièrement évalués par nos soins. Le guide incriminé travaille chez nous depuis un an et a donc dispensé une septentaine de visites", a expliqué Bruno Verbergt. "Nous n'avons encore jamais constaté de propos inconvenants de sa part mais nous allons investiguer cette affaire. Le guide n'a pas de tour programmé ce week-end, nous aborderons donc la plainte à son encontre avec lui lundi." L'étudiante précise sur Twitter qu'elle ne désire pas que le guide soit licencié, mais s'inquiète de la manière dont les guides sont choisis et évalués par le musée. (Belga)